L’actualité des Curieuses
Guide d’achat équitable pour les fêtes
Chocolat et décorations de Noël : faîtes le plein d’équitable pour les fêtes
Qu’ils soient gourmands ou décoratifs, il y a de quoi (se) faire plaisir avec les produits équitables :
- Chocolat : tablettes, mendiants, confitures… le chocolat Bio et équitable se décline sous toutes les formes. Alors fondez sans modération.
(Visuel: Ethiquable)
Découvrez également les nombreux coffrets cadeaux de la boutique ETHIQUABLE en ligne:
http://www.boutique-ethiquable.com/fr/zoom-sur.php
- Décorations de Noël : que ce soit pour la déco ou pour le sapin, vous n’imaginez pas comme les décorations équitables sont jolies et variées. Et pour les acheter, c’est simple comme un clic. Alors connectez-vous, passez votre commande, et hop, vous serez livrée en 48 heures.
http://www.alterafrica.com/
Chocolat et décorations de Noël : faîtes le plein d’équitable pour les fêtes
Qu’ils soient gourmands ou décoratifs, il y a de quoi (se) faire plaisir avec les produits équitables :
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Idées de CADEAUX équitables
Bijoux, jouets pour enfants, déco, art de la table, bagagerie, bougies, accessoires de bureau…
Il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Faîtes-vous plaisir.
Pour votre shopping :
www.alterafrica.com
www.la-main-equitable.fr/
www.madagascar-arts.com
Où les trouver ?
Pour l’alimentaire, on trouve désormais des produits équitables de qualité dans tous les circuits : grande distribution (70% du volume), mais aussi boutiques, et bien entendu, e-commerce.
Vous les reconnaitrez sous les label Max Havelaar, Alter Eco, Ethiquable, Malongo, etc…
http://boutique.consoglobe.com/
Pour les autres secteurs, comme l’artisanat ou le tourisme on trouve sur Internet de bonnes adresses dans toute la France :
Paris: consultez Paris Equitable
http://www.parisequitable.org/
Partout en France : Artisans du Monde
http://www.artisansdumonde.org/boutiques-commerce-equitable.htm
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Pour votre shopping :
www.alterafrica.com
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Où les trouver ?
Pour l’alimentaire, on trouve désormais des produits équitables de qualité dans tous les circuits : grande distribution (70% du volume), mais aussi boutiques, et bien entendu, e-commerce.
Vous les reconnaitrez sous les label Max Havelaar, Alter Eco, Ethiquable, Malongo, etc…
http://boutique.consoglobe.com/
Pour les autres secteurs, comme l’artisanat ou le tourisme on trouve sur Internet de bonnes adresses dans toute la France :
Paris: consultez Paris Equitable
http://www.parisequitable.org/
Partout en France : Artisans du Monde
http://www.artisansdumonde.org/boutiques-commerce-equitable.htm
Commerce équitable : quels bénéfices ? quels produits acheter ?
Que garantit le commerce équitable aux petits producteurs ?
En théorie, le commerce équitable vise à donner au commerce une dimension plus éthique, en étant plus respectueux de l’artisanat et de l’environnement. Une aspiration qui est donc à la fois sociale et écologique, avec pour obligation de résultat un développement économique durable.
Dans la pratique, lorsque qu’on achète un produit équitable, le pourcentage du prix reversé au producteur de la matière première est bien supérieur, et la marge brute du distributeur est à l’inverse, moins importante qu’habituellement.
Que garantit le commerce équitable aux petits producteurs ?
En théorie, le commerce équitable vise à donner au commerce une dimension plus éthique, en étant plus respectueux de l’artisanat et de l’environnement. Une aspiration qui est donc à la fois sociale et écologique, avec pour obligation de résultat un développement économique durable.
Dans la pratique, lorsque qu’on achète un produit équitable, le pourcentage du prix reversé au producteur de la matière première est bien supérieur, et la marge brute du distributeur est à l’inverse, moins importante qu’habituellement.
Qui consomme équitable ?
D’après un récent sondage IPSOS, 36% des Français disent avoir acheté un produit équitable au cours du dernier mois écoulé. L’image du commerce équitable est forte auprès des français, et d’ailleurs la motivation principale de ce type d’achat est bien déclarée comme étant « une aide efficace aux producteurs des pays du Tiers-Monde ».
Le commerce équitable progresse donc, même si ce qu’il représente en consommation par tête reste encore très faible : moins de 3 euros, soit un paquet de café ou de thé par personne.
Quels produits trouve-t-on en commerce équitable ?
- L’épicerie classique : sucre bio, café équitable, thé équitable, chocolat équitable, mais aussi riz, cacahuètes, noix de cajou ou encore biscuits pour le goûter des enfants.
- Les fruits et légumes de saison, en direct du producteur
Pensez aux AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui, tout près
de chez vous, peuvent vous fournir chaque semaine, des fruits et légumes Bio, ce qui favorise le commerce équitable de proximité.
- Les textiles en coton Bio: T-shirts, sweat-shirts, et autres textiles en coton Bio sont aussi souvent équitables.
- Artisanat : paniers, sacs, sets de table, bijoux, bougies, décorations de Noël … L’équitable propose de nombreux produits pour la maison et des accessoires chic en provenance de Madagascar, d’Afrique, d’Asie, ou d’Amérique du Sud.
D’après un récent sondage IPSOS, 36% des Français disent avoir acheté un produit équitable au cours du dernier mois écoulé. L’image du commerce équitable est forte auprès des français, et d’ailleurs la motivation principale de ce type d’achat est bien déclarée comme étant « une aide efficace aux producteurs des pays du Tiers-Monde ».
Le commerce équitable progresse donc, même si ce qu’il représente en consommation par tête reste encore très faible : moins de 3 euros, soit un paquet de café ou de thé par personne.
Quels produits trouve-t-on en commerce équitable ?
- L’épicerie classique : sucre bio, café équitable, thé équitable, chocolat équitable, mais aussi riz, cacahuètes, noix de cajou ou encore biscuits pour le goûter des enfants.
- Les fruits et légumes de saison, en direct du producteur
Pensez aux AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui, tout près
de chez vous, peuvent vous fournir chaque semaine, des fruits et légumes Bio, ce qui favorise le commerce équitable de proximité.
- Les textiles en coton Bio: T-shirts, sweat-shirts, et autres textiles en coton Bio sont aussi souvent équitables.
- Artisanat : paniers, sacs, sets de table, bijoux, bougies, décorations de Noël … L’équitable propose de nombreux produits pour la maison et des accessoires chic en provenance de Madagascar, d’Afrique, d’Asie, ou d’Amérique du Sud.
L'achat d'occasion devient tendance
L’achat d’occasion se démocratise
Certains disent que cette tendance est née avec la crise.
Moins cher, l’achat d’occasion apporte une vraie solution à la baisse du pouvoir d’achat.
D’autres remercient Internet, grâce à qui la mise en relation entre acheteurs et vendeurs est devenue simple comme un clic.
D’autres encore y voient le reflet d’une prise de conscience plus profonde. Lassé de modes éphémères, poussant à acheter toujours plus et à jeter toujours plus, le consommateur est devenu à la fois moins passif et moins compulsif. Il pense désormais à recycler, en se
positionnant tour à tour acheteur et vendeur. Le nouveau « consomm’acteur » est né.
L’achat d’occasion se démocratise
Certains disent que cette tendance est née avec la crise.
Moins cher, l’achat d’occasion apporte une vraie solution à la baisse du pouvoir d’achat.
D’autres remercient Internet, grâce à qui la mise en relation entre acheteurs et vendeurs est devenue simple comme un clic.
D’autres encore y voient le reflet d’une prise de conscience plus profonde. Lassé de modes éphémères, poussant à acheter toujours plus et à jeter toujours plus, le consommateur est devenu à la fois moins passif et moins compulsif. Il pense désormais à recycler, en se
positionnant tour à tour acheteur et vendeur. Le nouveau « consomm’acteur » est né.
Un comportement devenu très tendance
Autrefois fréquentés par les familles modestes, les dépôts vente et brocantes de quartier attirent aujourd’hui une clientèle massive et hétérogène, dont la motivation dépasse l’unique obsession du prix bas : nostalgiques en quête de pièces vintage, bobos en quête de supplément d’âme, mamans à la recherche de bonnes affaires et de combines communautaires, férues de mode traquant les accessoires de marques et depuis toujours, éco-citoyens purs et durs.
Preuve à l’appui : en 2008, 63% des Français ont fréquenté des brocantes* (acheteurs/vendeurs)
Automobile, mode, mobilier, déco, culture, petite enfance : tous les secteurs sont désormais concernés
Consommer intelligent ne se résume plus à acheter sa voiture d’occasion !
Faire le plein de boddies à moitié prix, racheter la table à langer de sa voisine, renouveler sa bibliothèque, troquer ses vieux fauteuils club contre une chaise vintage, craquer pour une robe de mariée haute couture, le recyclage gagne tous les secteurs et se transforme même en troc haut de gamme dans l’immobilier.
Craig’s list, vous connaissez ? Lors d’un prochain week-end prolongé, si vous rêver de troquer votre appartement parisien contre un duplex à Soho, pensez-y.
Ecologique, économique, malin, créateur de liens, l’achat d’occasion a tout bon.
* Enquête IPSOS 2008
Autrefois fréquentés par les familles modestes, les dépôts vente et brocantes de quartier attirent aujourd’hui une clientèle massive et hétérogène, dont la motivation dépasse l’unique obsession du prix bas : nostalgiques en quête de pièces vintage, bobos en quête de supplément d’âme, mamans à la recherche de bonnes affaires et de combines communautaires, férues de mode traquant les accessoires de marques et depuis toujours, éco-citoyens purs et durs.
Preuve à l’appui : en 2008, 63% des Français ont fréquenté des brocantes* (acheteurs/vendeurs)
Automobile, mode, mobilier, déco, culture, petite enfance : tous les secteurs sont désormais concernés
Consommer intelligent ne se résume plus à acheter sa voiture d’occasion !
Faire le plein de boddies à moitié prix, racheter la table à langer de sa voisine, renouveler sa bibliothèque, troquer ses vieux fauteuils club contre une chaise vintage, craquer pour une robe de mariée haute couture, le recyclage gagne tous les secteurs et se transforme même en troc haut de gamme dans l’immobilier.
Craig’s list, vous connaissez ? Lors d’un prochain week-end prolongé, si vous rêver de troquer votre appartement parisien contre un duplex à Soho, pensez-y.
Ecologique, économique, malin, créateur de liens, l’achat d’occasion a tout bon.
* Enquête IPSOS 2008
Les produits bruts ont la cote
Plus authentiques, moins raffinés, les produits bruts ont la cote
Avec la crise, les Français réhabilitent la qualité, quitte à consommer moins, mais mieux. Ils achètent local, consomment frais, de saison, privilégient les produits biologiques lorsqu’ils ne sont pas forcément plus chers, dénichent les bons produits de la ferme, ou des petits producteurs.
79% des français attachent désormais de l’importance aux bienfaits que les produits alimentaires peuvent avoir sur leur santé*.
8 sur 10 se soucient de leur provenance et de leur composition* et les produits bruts et naturels ont la cote.
Plus authentiques, moins raffinés, les produits bruts ont la cote
Avec la crise, les Français réhabilitent la qualité, quitte à consommer moins, mais mieux. Ils achètent local, consomment frais, de saison, privilégient les produits biologiques lorsqu’ils ne sont pas forcément plus chers, dénichent les bons produits de la ferme, ou des petits producteurs.
79% des français attachent désormais de l’importance aux bienfaits que les produits alimentaires peuvent avoir sur leur santé*.
8 sur 10 se soucient de leur provenance et de leur composition* et les produits bruts et naturels ont la cote.
L’habit ne fait plus le moine
33% des français essayent d’acheter plus qu’avant des produits qui comportent le moins d’emballages possible*. Pourquoi ?
- Parce que nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales, telles que le recyclage et les économies d’énergie.
- Parce que nous avons appris à discerner le beau du bon et nous préoccupons plus de la provenance, de la fraîcheur et du mode de stérilisation que du bel emballage.
La réhabilitation du fait maison
Pourquoi acheter tout fait lorsqu’on peut aussi, facilement, cuisiner soi-même ?
Si le traiteur s’occupe encore souvent de nos pauses déjeuner, pour les diners et les week-ends, on apprécie de nouveau le fait maison grâce à de nombreuses recettes accessibles sur Internet.
Cette tendance du fait maison explose pour des raisons budgétaires, mais pas seulement.
Cuisinés soi-même, les petits plats maison ont un supplément d’âme qui n’a pas de prix.
Ils témoignent d’une générosité qui, elle aussi, a la cote, dans une nouvelle époque devenue plus communautaire.
* Enquête IPSOS 2008
33% des français essayent d’acheter plus qu’avant des produits qui comportent le moins d’emballages possible*. Pourquoi ?
- Parce que nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales, telles que le recyclage et les économies d’énergie.
- Parce que nous avons appris à discerner le beau du bon et nous préoccupons plus de la provenance, de la fraîcheur et du mode de stérilisation que du bel emballage.
La réhabilitation du fait maison
Pourquoi acheter tout fait lorsqu’on peut aussi, facilement, cuisiner soi-même ?
Si le traiteur s’occupe encore souvent de nos pauses déjeuner, pour les diners et les week-ends, on apprécie de nouveau le fait maison grâce à de nombreuses recettes accessibles sur Internet.
Cette tendance du fait maison explose pour des raisons budgétaires, mais pas seulement.
Cuisinés soi-même, les petits plats maison ont un supplément d’âme qui n’a pas de prix.
Ils témoignent d’une générosité qui, elle aussi, a la cote, dans une nouvelle époque devenue plus communautaire.
* Enquête IPSOS 2008
Préserver l’eau : les gestes simples pour ne pas la polluer
Pour que l’eau ne devienne pas aussi rare que l’or : ne la polluons pas !
Nous n‘en avons pas toujours conscience, mais nous consommons en moyenne 50 litres et jusqu’à 200 litres d’eau par jour : alimentation (10 litres), nettoyage (15 litres), lessive (25 litres), hygiène (48 litres), fuites d’eau (40 litres), etc.
Or, chaque français peut jouer un rôle capital pour préserver la propreté de l’eau. Voici quelques gestes simples à mettre en pratique :
Pour que l’eau ne devienne pas aussi rare que l’or : ne la polluons pas !
Nous n‘en avons pas toujours conscience, mais nous consommons en moyenne 50 litres et jusqu’à 200 litres d’eau par jour : alimentation (10 litres), nettoyage (15 litres), lessive (25 litres), hygiène (48 litres), fuites d’eau (40 litres), etc.
Or, chaque français peut jouer un rôle capital pour préserver la propreté de l’eau. Voici quelques gestes simples à mettre en pratique :
Ne jetez jamais rien par terre
Sinon, tôt ou tard, vos déchets se retrouveront dans l’eau
Ne jetez jamais rien dans les toilettes
En dehors du papier hygiénique, évitez de jeter tampons, médicaments, ou mégots de cigarettes car ceux-ci contiennent des ingrédients chimiques néfastes pour la santé de l’eau.
Mettez la vaisselle au lave-vaisselle plutôt que de laver à la main
Le lave-vaisselle ne consomme que 20 à 25 litres par lavage (pour les plus récents) alors qu’une vaisselle à la main consomme de 15 litres (remplissage des bacs) à 50 litres (eau courante).
Nettoyez votre maison avec des produits neutres pour l’eau
La plupart des nettoyants ménagers contiennent des polluants (chlore, ammoniac, acide…).
Remplacez le plus possible vos produits habituels – eau de javel, déboucheur liquide, produit vitres – par des produits nettoyants plus verts comme le bicarbonate de soude – nettoie le four et les tapis, blanchit le linge, s’attaque aux tâches tenaces – le vinaigre blanc – dissout le tartre et le calcaire, désinfecte, blanchit – ou l’alcool à brûler à 90° – dissout les graisses collantes.
Ne jetez jamais une huile de vidange dans votre évier, dans les égouts ni dans la nature
L'huile de vidange, minérale ou synthétique, s'avère particulièrement toxique. Elle nuit à la santé comme à l'environnement car on y trouve des suies, des résines, des métaux lourds, des acides etc…
Evitez donc tout contact direct avec la peau.
Par ailleurs, ne jetez jamais d’huile de vidange usagée dans votre évier ou dans la nature.
Versez le contenu dans un jerrican ou dans un bidon vide bien étanche que vous devez refermer. Apportez-le ensuite dans une déchetterie, c'est gratuit.
Dans le jardin, attention aux pesticides et engrais de synthèse
Privilégiez la lutte biologique (insecte, désherbage à la main, paillage, lavage au savon de marseille…) et les engrais biologiques pour ne pas polluer les nappes phréatiques ou les rivières voisines, même si celles-ci se trouvent à plusieurs kilomètres de chez vous.
Sinon, tôt ou tard, vos déchets se retrouveront dans l’eau
Ne jetez jamais rien dans les toilettes
En dehors du papier hygiénique, évitez de jeter tampons, médicaments, ou mégots de cigarettes car ceux-ci contiennent des ingrédients chimiques néfastes pour la santé de l’eau.
Mettez la vaisselle au lave-vaisselle plutôt que de laver à la main
Le lave-vaisselle ne consomme que 20 à 25 litres par lavage (pour les plus récents) alors qu’une vaisselle à la main consomme de 15 litres (remplissage des bacs) à 50 litres (eau courante).
Nettoyez votre maison avec des produits neutres pour l’eau
La plupart des nettoyants ménagers contiennent des polluants (chlore, ammoniac, acide…).
Remplacez le plus possible vos produits habituels – eau de javel, déboucheur liquide, produit vitres – par des produits nettoyants plus verts comme le bicarbonate de soude – nettoie le four et les tapis, blanchit le linge, s’attaque aux tâches tenaces – le vinaigre blanc – dissout le tartre et le calcaire, désinfecte, blanchit – ou l’alcool à brûler à 90° – dissout les graisses collantes.
Ne jetez jamais une huile de vidange dans votre évier, dans les égouts ni dans la nature
L'huile de vidange, minérale ou synthétique, s'avère particulièrement toxique. Elle nuit à la santé comme à l'environnement car on y trouve des suies, des résines, des métaux lourds, des acides etc…
Evitez donc tout contact direct avec la peau.
Par ailleurs, ne jetez jamais d’huile de vidange usagée dans votre évier ou dans la nature.
Versez le contenu dans un jerrican ou dans un bidon vide bien étanche que vous devez refermer. Apportez-le ensuite dans une déchetterie, c'est gratuit.
Dans le jardin, attention aux pesticides et engrais de synthèse
Privilégiez la lutte biologique (insecte, désherbage à la main, paillage, lavage au savon de marseille…) et les engrais biologiques pour ne pas polluer les nappes phréatiques ou les rivières voisines, même si celles-ci se trouvent à plusieurs kilomètres de chez vous.
Or bleu et développement durable
L’eau douce, une ressource rarissime…
Certes, les océans couvrent 71% de la surface de la terre. Mais le volume d'eau douce ne représente que 2,8% de l’eau existante, contre 97.2 % d'eau salée !
Sur 2,8% d’eau douce, 2,1% sont gelées (pôles Nord/Sud, et glaciers de montagne).
Il ne reste que 0,7% d’eau douce disponible pour couvrir les besoins humains, et encore…
Cette quantité d'eau n'a pas augmenté depuis son apparition sur la Terre, il y a 3,4 milliards d'années.
L’eau douce, une ressource rarissime…
Certes, les océans couvrent 71% de la surface de la terre. Mais le volume d'eau douce ne représente que 2,8% de l’eau existante, contre 97.2 % d'eau salée !
Sur 2,8% d’eau douce, 2,1% sont gelées (pôles Nord/Sud, et glaciers de montagne).
Il ne reste que 0,7% d’eau douce disponible pour couvrir les besoins humains, et encore…
Cette quantité d'eau n'a pas augmenté depuis son apparition sur la Terre, il y a 3,4 milliards d'années.
L’eau douce, une ressource inégalement distribuée
En ce début de XXIe siècle, les chiffres sont accablants :
- 1,1 milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde.
- 2,6 milliards d’humains ne bénéficient pas de système. d’assainissement de base. Les couches défavorisées des populations et les pays les plus pauvres sont les plus concernés.
- 1 Européen utilise en moyenne 5 à 8 fois plus d’eau par jour qu’1 Africain.
L’eau douce, une ressource disponible mais pas inépuisable
Essentielle à toute forme de vie, l'eau a longtemps été considérée comme inépuisable.
Le volume d'eau douce disponible sur la planète reste constant mais l'accroissement de la consommation dans de nombreux pays, les pratiques intensives d’agriculture et les pollutions diverses font diminuer les quantités d’eau potable disponibles.
2 conditions essentielles au développement durable
L’accès équitable à l’eau pour tous
L'humanité fait aujourd’hui face à deux défis sans précédent : celui du partage et celui de l'approvisionnement en eau des générations futures.
En 2000, la communauté internationale s’était engagée, à travers les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à réduire de moitié la proportion de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable, d’ici à 2015. Malheureusement, les Nations Unies estiment que cet objectif ne sera pas atteint, en Afrique subsaharienne, avant 2040 et l’objectif relatif à l’assainissement ne le serait pas non plus avant 2076.
Par delà les frontières, l’accès à l’eau potable pour tous est un droit que les états doivent garantir.
Ce droit, c’est celui de vivre dignement dans un environnement sain.
L’approvisionnement en eau des générations futures
Pour que l’eau potable d’aujourd’hui soit encore là demain pour répondre aux besoins d’humains de plus en plus nombreux, ne la polluons pas, ne la gaspillons pas.
Nous pouvons tous protéger notre bien le plus précieux.
EAU SECOURS !
En ce début de XXIe siècle, les chiffres sont accablants :
- 1,1 milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde.
- 2,6 milliards d’humains ne bénéficient pas de système. d’assainissement de base. Les couches défavorisées des populations et les pays les plus pauvres sont les plus concernés.
- 1 Européen utilise en moyenne 5 à 8 fois plus d’eau par jour qu’1 Africain.
L’eau douce, une ressource disponible mais pas inépuisable
Essentielle à toute forme de vie, l'eau a longtemps été considérée comme inépuisable.
Le volume d'eau douce disponible sur la planète reste constant mais l'accroissement de la consommation dans de nombreux pays, les pratiques intensives d’agriculture et les pollutions diverses font diminuer les quantités d’eau potable disponibles.
2 conditions essentielles au développement durable
L’accès équitable à l’eau pour tous
L'humanité fait aujourd’hui face à deux défis sans précédent : celui du partage et celui de l'approvisionnement en eau des générations futures.
En 2000, la communauté internationale s’était engagée, à travers les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à réduire de moitié la proportion de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable, d’ici à 2015. Malheureusement, les Nations Unies estiment que cet objectif ne sera pas atteint, en Afrique subsaharienne, avant 2040 et l’objectif relatif à l’assainissement ne le serait pas non plus avant 2076.
Par delà les frontières, l’accès à l’eau potable pour tous est un droit que les états doivent garantir.
Ce droit, c’est celui de vivre dignement dans un environnement sain.
L’approvisionnement en eau des générations futures
Pour que l’eau potable d’aujourd’hui soit encore là demain pour répondre aux besoins d’humains de plus en plus nombreux, ne la polluons pas, ne la gaspillons pas.
Nous pouvons tous protéger notre bien le plus précieux.
EAU SECOURS !
Le développement durable, c’est quoi ?
Une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire
C’est en 1980 que l’Union Internationale pour la Préservation de la Nature (UICN) proposa pour la première fois le concept de développement durable. Mais sa définition ne sera vraiment formulée qu’en 1987, par le biais du rapport de la Commission des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement, « Notre avenir à tous ». C’est au Premier Ministre de Norvège de l’époque, Madame Gro Harlem Bruntland, que nous devons la définition du Développement Durable (Sustainable Development), une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire.
Une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire
C’est en 1980 que l’Union Internationale pour la Préservation de la Nature (UICN) proposa pour la première fois le concept de développement durable. Mais sa définition ne sera vraiment formulée qu’en 1987, par le biais du rapport de la Commission des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement, « Notre avenir à tous ». C’est au Premier Ministre de Norvège de l’époque, Madame Gro Harlem Bruntland, que nous devons la définition du Développement Durable (Sustainable Development), une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire.
Un mode de développement qui ne compromet pas les besoins des générations futures
Le développement durable, appliqué à la croissance, doit être considéré à l’échelle mondiale, de façon à prendre en compte les aspects écologiques et culturels de la planète entière.
Il s’agit d’un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Deux concepts sont inhérents à cette notion :
- le concept de besoins, et plus spécifiquement de besoins essentiels des plus démunis, à qui il faut accorder la plus grande priorité,
- le concept de limitations, qui sous-entend que notre technologie et notre organisation sociale ne doivent pas imposer à l’environnement plus que ce qu’il n’est capable de fournir aujourd’hui et demain.
Dans le temps et dans l’espace
Le développement durable s’appuie sur les valeurs de responsabilité, de participation, de partage, mais aussi sur le principe de précaution et sur l’innovation.
Pour y parvenir, l’approche est double :
- dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais aussi le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures,
- dans l’espace : chaque être-humain a droit aux ressources de la Terre.
Concrètement mesurable
Les piliers du développement durable sont mesurés par plusieurs indices :
- sur le plan économique : il est possible de donner une valeur monétaire à l’environnement.
On parle alors de « capital naturel »;
- sur le plan environnemental, l’index de durabilité (ESI : environnemental sustainability index), le bilan carbone, la consommation énergétique, ou encore l’empreinte écologique, sont des
outils concrets permettant de mesurer l’impact écologique de notre consommation;
- sur le plan social enfin, il est possible de mesurer la richesse, le taux d’alphabétisation, ou la santé d’une population.
Le développement durable, appliqué à la croissance, doit être considéré à l’échelle mondiale, de façon à prendre en compte les aspects écologiques et culturels de la planète entière.
Il s’agit d’un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Deux concepts sont inhérents à cette notion :
- le concept de besoins, et plus spécifiquement de besoins essentiels des plus démunis, à qui il faut accorder la plus grande priorité,
- le concept de limitations, qui sous-entend que notre technologie et notre organisation sociale ne doivent pas imposer à l’environnement plus que ce qu’il n’est capable de fournir aujourd’hui et demain.
Dans le temps et dans l’espace
Le développement durable s’appuie sur les valeurs de responsabilité, de participation, de partage, mais aussi sur le principe de précaution et sur l’innovation.
Pour y parvenir, l’approche est double :
- dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais aussi le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures,
- dans l’espace : chaque être-humain a droit aux ressources de la Terre.
Concrètement mesurable
Les piliers du développement durable sont mesurés par plusieurs indices :
- sur le plan économique : il est possible de donner une valeur monétaire à l’environnement.
On parle alors de « capital naturel »;
- sur le plan environnemental, l’index de durabilité (ESI : environnemental sustainability index), le bilan carbone, la consommation énergétique, ou encore l’empreinte écologique, sont des
outils concrets permettant de mesurer l’impact écologique de notre consommation;
- sur le plan social enfin, il est possible de mesurer la richesse, le taux d’alphabétisation, ou la santé d’une population.
Consommer durable : des gestes simples au quotidien
Adopter une consommation responsable, c’est agir pour le développement durable : réduire les émissions de gaz à effet de serre, protéger la biodiversité, favoriser des conditions de travail respectueuses de l’être-humain, tout cela est possible au quotidien !
Adopter une consommation responsable, c’est agir pour le développement durable : réduire les émissions de gaz à effet de serre, protéger la biodiversité, favoriser des conditions de travail respectueuses de l’être-humain, tout cela est possible au quotidien !
Alimentation
D’après vous, quel comportement humain menace le plus l’érosion de la biodiversité?
La déforestation, la production de gaz à effet de serre ? L’alimentation !
Consommer des produits certifiés Agriculture Biologique ou Commerce Equitable, en privilégier les produits de saison, ou choisir des produits locaux (origine France), c’est diminuer considérablement l’impact écologique du contenu de nos assiettes.
Procurez-vous le guide pratique « Des fraises au Printemps » qui vous aidera à consommer mieux grâce à des calendriers de saisons et autres astuces ludiques.
http://www.defipourlaterre.org/fraise/comprendre.html
Achats courants
Choisissez le plus souvent possible des produits éco-labellisés (NF ou label européen).
Prévoyez un sac ou un caddie pour faire vos courses.
Entre 2 produits comparables, choisissez toujours celui qui a le moins d’emballages.
Privilégiez les éco recharges.
Habitat, énergie, eau
Faîtes un diagnostic de dépense énergétique (DPE).
Ventilez votre maison ou votre appartement, nettoyez les bouches d’aération, isolez…
Misez éventuellement sur les énergies renouvelables.
Equipez-vous de produits les moins gourmands en énergie (lave-linge, frigidaire, etc).
Ne laissez pas vos équipements en veille.
Achète des ampoules basse consommation ou LED. Equipez-vous, enfin, d’économiseurs d’eau, et privilégiez les douches aux bains.
Transports
Prenez le bus, le métro, votre vélo, ou encore mieux : marchez.
Conduisez autrement, et choisissez une voiture qui limite son impact sur l’environnement.
Organisez-vous en co-voiturage pour toutes les activités de vos enfants.
Lorsque vous voyagez en France, privilégiez toujours le train à l’avion.
D’après vous, quel comportement humain menace le plus l’érosion de la biodiversité?
La déforestation, la production de gaz à effet de serre ? L’alimentation !
Consommer des produits certifiés Agriculture Biologique ou Commerce Equitable, en privilégier les produits de saison, ou choisir des produits locaux (origine France), c’est diminuer considérablement l’impact écologique du contenu de nos assiettes.
Procurez-vous le guide pratique « Des fraises au Printemps » qui vous aidera à consommer mieux grâce à des calendriers de saisons et autres astuces ludiques.
http://www.defipourlaterre.org/fraise/comprendre.html
Achats courants
Choisissez le plus souvent possible des produits éco-labellisés (NF ou label européen).
Prévoyez un sac ou un caddie pour faire vos courses.
Entre 2 produits comparables, choisissez toujours celui qui a le moins d’emballages.
Privilégiez les éco recharges.
Habitat, énergie, eau
Faîtes un diagnostic de dépense énergétique (DPE).
Ventilez votre maison ou votre appartement, nettoyez les bouches d’aération, isolez…
Misez éventuellement sur les énergies renouvelables.
Equipez-vous de produits les moins gourmands en énergie (lave-linge, frigidaire, etc).
Ne laissez pas vos équipements en veille.
Achète des ampoules basse consommation ou LED. Equipez-vous, enfin, d’économiseurs d’eau, et privilégiez les douches aux bains.
Transports
Prenez le bus, le métro, votre vélo, ou encore mieux : marchez.
Conduisez autrement, et choisissez une voiture qui limite son impact sur l’environnement.
Organisez-vous en co-voiturage pour toutes les activités de vos enfants.
Lorsque vous voyagez en France, privilégiez toujours le train à l’avion.

