L’actualité des Initiées

Commerce équitable : le point sur les labels

Pas de label Commerce équitable unique


Plusieurs labels Commerce Equitable existent dans le monde, chacun étant rattaché à un organisme d’homologation distinct. Un peu comme pour les labels Bio.
Pas de doute à avoir pour autant sur leur sérieux : tous vérifient les différentes étapes de fabrication des produits, permettant d’assurer leur conformité aux principes du Commerce Equitable. Faisons le point sur ces différents labels, en examinant leurs différences.
MAX HAVELAAR : le plus connu et le plus répandu dans le monde

Max Havelaar est une association de solidarité internationale qui représente le fameux mouvement FAIRTRADE. Créée en 1998 aux Pays-Bas, elle existe en France depuis 1992 et défend ardemment l’autonomie des paysans de l’Hémisphère Sud afin que ceux-ci vivent dignement de leur travail.

Le logo Max Havelaar est actuellement le plus connu et le plus répandu. Présent sur les trois quarts des produits équitables, c’est un logo « patte blanche » qui garantit à 100% que le produit que vous achetez favorise efficacement les petits producteurs. Il labellise les produits alimentaires, mais aussi les alcools et le textile (vêtements, linge de maison).

BIOEQUITABLE : le principal label du marché français

Créé en 2002, Bioéquitable est un label extrêmement sérieux puisqu’il est attribué à partir d’expertises réalisées par ECOCERT et qu’il est reconnu par la DGCCRF.
Celui-ci réunit des PME du secteur agrobiologique et ne concerne que les matières premières : caco, coton, riz, café, etc.

MINGA : un label français très exigeant

MINGA est une association française qui existe depuis 1999 et qui regroupe parmi ses membres des entreprises, des particuliers et des associations. La charte de MINGA fait partie des plus exigeantes, avec la favorisation de l’équité dans tous les échanges économiques (pas
seulement entre le Nord et le Sud) et ce, tout au long de la filière.

ALTER ECO : un label alternatif

La marque Alter Eco a créé son propre label car Max Havelaar ne labellisait pas certains de ses produits. Un label alternatif donc, dont la démarche consiste à évaluer les risques économiques, sociaux et environnementaux des projets des producteurs sur 200 points.





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Consommer équitable : un investissement solidaire ?

Comment agir pour soutenir le commerce équitable ?


Les moyens d’agir sont nombreux, à commencer par la consommation de produits ou de services équitables.
Qu’il s’agisse de produits alimentaires de consommation courante (café, thé, chocolat), de textiles (coton Bio), d’accessoires de décoration, de jouets, de bijoux etc. les produits ne manquent pas. Certains restaurants ou traiteurs sont maintenant solidaires.
Quant aux voyages, rien de plus facile maintenant que de combiner dépaysement et solidarité : les agences de voyages responsables se multiplient.
Si vous représentez une entreprise, une collectivité territoriale ou une ONG, vous pouvez également engager votre entreprise et devenir un entrepren’acteur : commande de fournitures de bureau équitables, mise en place d’un fonctionnement démocratique (respect du droit du travail, rémunération transparente, etc.), affiliation à une banque spécialisée en investissements éthiques et solidaires.


Pourquoi est-ce solidaire d’acheter équitable ?

Acheter équitable est un geste généreux car les produits éthiques sont parfois plus chers que les produits traditionnels. Ouvrez l’œil cependant car ce n’est pas systématique, fort heureusement.

Mais cette générosité a un sens, car OUI, acheter équitable est un investissement SOLIDAIRE.
Nous consommateurs, nous avons le pouvoir de garantir un revenu minimum décent aux producteurs des biens que nous achetons. Et nous leur permettons AUSSI de bénéficier d’une ouverture sur les marchés des pays du Nord, avec la garantie d’un partenariat juste et
durable. Alors n’oubliez pas : l’argument éthique, ce n’est pas que du marketing …

En savoir plus sur le commerce équitable :
www.artisansdumonde.org
www.commercequitable.org
www.solidarmonde.fr






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Le ''fait-maison'' a tout bon

Le DO IT YOURSELF : la IT tendance anticrise ?


Certains disent que le D.I.Y. est né avec la crise, fin 2008, à New-York.
Car fautes de moyens, l’automatisme des américains à dîner au restaurant ou à commander des sushis Take Away s’est rapidement transformé en dînette improvisée à la maison. Et quand on ne sait pas cuisiner, il faut apprendre. Cours de cuisine, ateliers décoratifs,
bricolage, jardinage, les américains mettent donc la main à la pâte et le plus étonnant, c’est qu’ils en raffolent. Alors quand une tendance plaît, il y a surenchère.
Côté maroquinerie, le shopping bag fait maison, en toile ou en papier, fait fureur.
La Maison HERMES aurait été la première à reprendre cette tendance du D.I.Y en proposant le patron de son mythique sac Birkin. De quoi réaliser soi-même un sac très stylé, en toile recyclée.
Depuis, ces sacs « détournés » font sensation. Marc Jacobs anoblit le cabas de courses Barbès en plastique. Et Chanel donne un souffle de luxe au shopping bag. L’ère est donc désormais au IT BAG recyclé et résistant (à la différence du ISN’T BAG, neuf et dernier cri).
Comme quoi, la crise a plus d’un tour dans son sac.


Plus qu’une tendance anticrise, un nouvel état d’esprit communautaire et écologique

Et si ce retour au fait maison était révélateur de besoins plus profonds ?

Besoin de (re)créer des liens, d’être ensemble et de partager des bons moments ?
- A Londres, un nouvel état d’esprit Système D et Entraide de quartier se généralise.
- A Paris, l’explosion des cours de cuisine auprès des quadras, type Ateliers des Chefs, témoigne du besoin d’apprendre les bases de la cuisine familiale.

Besoin d’exprimer sa créativité aussi, de laisser libre cours à son imagination ?

Besoin peut-être, enfin, d’apporter sa contribution au combat écologique, aussi petite soit-elle.
Car c’est vrai, au fond, les plats cuisinés en conserves ou en barquettes, n’auront jamais la même saveur que les petits plats maison. En plus d’avoir été préparés avec amour, la qualité des produits bruts qui les composent (frais/de saison, bio/naturels, sans exhausteurs de goût ni conservateurs) font toute la différence. Et le tout, sans suremballage bien sûr.





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Louer plutôt qu’acheter : le nouveau réflexe écolo

Vous achetiez ? Et bien louez maintenant!


Lorsqu’on déménage, par exemple, et qu’il faut shampooiner la moquette de son appartement avant l’état des lieux, on pense à faire appel aux sociétés de location !
Acheter une shampooineuse n’est ni vraiment glamour, ni franchement utile au quotidien.
Mais qui aurait dit qu’un jour nous penserions à louer quelque chose d’indispensable au quotidien, comme une machine à laver, quelque chose d’affectif et d’identitaire comme une voiture ou encore un vêtement magique tel une robe de mariée ?
L’époque change et les mentalités aussi.
Leasing et auto-partage : les nouveaux réflexes automobiles
A l’heure de la baisse du pouvoir d’achat, de la raréfaction des matières premières et de la crise écologique, ne pas posséder sa propre voiture mais la louer, est un nouveau réflexe qui s’installe.
Par ailleurs, le modèle VELIB, dont le concept de location courte durée a emballé les citadins, s’étend au secteur automobile (auto-partage). A Paris, Bertrand DELANOE souhaite mettre en place 2 000 AUTOLIB en 2010, qui viendraient s’ajouter aux autres voitures déjà mises à
disposition par Caisse Commune, Mobizen et Okigo.

Luxe, technologie, voyage, loisirs… le bel avenir de la location
Les sites de location fleurissent un peu partout sur Internet et qu’il s’agisse de sacs à main (www.sacdeluxe.fr), de valises (www. lebagage.com), de consoles wii (www.consoloc.com), de jouets pour enfants (www.rent-a-toy.com) ou encore de maison de campagne à louer à plusieurs, les clients se font toujours plus nombreux. Pourquoi ?
Parce que « la location répartit l’utilisation d’un bien sur plusieurs personnes, ce qui permet de lutter contre le gaspillage, la surproduction et le manque de place dans les appartements »,
explique Marion Carette, fondatrice de Zilok.com.

La location entre particuliers aussi
2 sites lancés en 2008 font le pari du succès de la location entre particuliers : www.ziloc.com et www.consoloc.com (un service de Consoglobe).
« Les utilisateurs peuvent gagner de l’argent en louant les choses dont ils ne se servent pas ».

Le chemin d’un monde plus communautaire ? Mais aussi plus durable ?

En savoir plus :
www.consoloc.com
www.ziloc.com





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Or bleu : chiffres clés et enjeux

Si peu d’eau douce sur terre


- 0,3% de l’eau terrestre est de l’eau douce disponible, utilisable par l’homme.
- 0,0001% de l’eau terrestre est potable
Très inégalement distribuée
L'Homme a un besoin moyen de 20 à 50 litres d'eau par jour (alimentation, hygiène, etc.).
Malheureusement :
- 1,2 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde, essentiellement en Asie et en Afrique.
- On manque d’eau dans la moitié des plus grandes villes du monde.
- Un enfant dans un pays développé consomme 40 fois plus d'eau que dans un pays en voie de développement.
- Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources terrestres en eau douce.

Gaspillée par la pollution

Les écosystèmes d'eau douce sont victimes de nombreuses sources de pollution, individuelles ou collectives, urbaines ou industrielles (pollutions accidentelles, effluents insuffisamment épurés, lessivage par les pluies d'orages), ou encore agricoles (nitrates, phosphates, pesticides).
- 22 000 personnes meurent chaque jour en raison d'une consommation d'eau insalubre.
- 5 millions meurent chaque année de maladies liées à l’eau.

Gaspillée par nous tous
Le gaspillage de l’eau, c’est aussi l’utilisation de grandes quantités d’eau potable, très chère, pour des usages non légitimes, comme l’arrosage des plantes ou le fonctionnement des WC. Les eaux de pluie ou de rivières - presque gratuites - suffiraient.
- Un robinet qui goutte : 35 000 litres d’eau perdus par an
- Une douche : 50 litres / un bain : 200 litres
- 30 à 50% de l’eau transportée disparaissent du fait de fuites dans les tuyauteries

Gaspillée par des pratiques intensives
70% de la consommation mondiale d’eau sont consacrés à l’intensification des activités agricoles. L’agriculture intensive entraîne de gros gaspillages d’eau (ex : culture du maïs).

30 milliards de dollars sont dépensés tous les ans à travers le monde pour améliorer les conditions d'offre et d'hygiène de l'eau potable. On estime que 14 milliards de dollars additionnels seront nécessaires pour remplir les objectifs fixés d’ici 2015 : réduire de moitié le nombre de personnes n'ayant pas accès à une eau propre, potable, et sûre.






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La pollution des océans : raisons et enjeux

6,5 millions de tonnes de déchets sont jetés dans la mer chaque année


50% de ces déchets sont en plastique et dériveront des centaines d’années avant de se dégrader.
Comment est-ce possible ?

80% de la pollution marine provient de sources terrestres.
Les engrais et les pesticides utilisés dans les exploitations agricoles, les eaux usées et les déchets des villes gagnent systématiquement les cours d’eau, et terminent dans l’océan. Faute de moyens
dans les pays en voie de développement, 90% des eaux usées et 70% des déchets industriels sont rejetés sans subir le moindre traitement.

Les rejets émis par les industries ou les transports, se dissipant dans l’atmosphère, sont une deuxième source de pollution importante, venue des terres. Les métaux (cuivre, nickel, zinc, mercure, etc.) restent dans l’air pendant des semaines… et emportés par les vents,
ils voyagent et retombent, au final, dans l’océan.

Les activités marines – exploitations minières, transport, pêche, croisières – sont une troisième source de pollution, car celles-ci rejettent de grandes quantités de substances toxiques dans la mer. Les marées noires touchent principalement les couloirs de navigation des océans.

Quels sont les enjeux de cette pollution massive ?

Sur la biodiversité
La pollution des océans influe sur la dégradation des milieux aquatiques : on parle d’eutrophisation.
Celle-ci est déclenchée par un apport exagéré de substances nutritives issues des polluants (azote, carbone, phosphore), qui augmentent la production d’algues et de plantes aquatiques. Quand les algues meurent, les bactéries qui décomposent leurs restes utilisent une grande partie de l’oxygène dans l’eau, ce qui provoque la mort des poissons.

Sur la sécurité alimentaire et sanitaire
La santé de l’homme souffre de la contamination des eaux côtières : 250 millions de cas cliniques sont provoqués chaque année par des baignades en eaux contaminées (gastro-entérites, et problèmes respiratoires). Sans parler du risque sanitaire lié à la consommation de fruits de mer et de poisson contaminés.

Sur les ressources économiques
La diminution des bénéfices du tourisme, l’augmentation des dépenses liées aux problèmes de santé, le nettoyage des zones côtières, etc. sont autant de causes directes de la pollution des océans, bel et bien générée par l’homme au départ.





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25 septembre : le jour du dépassement global 2009

Le jour du dépassement global, c’est
quoi?



Le jour du dépassement global - jour dans l’année où les besoins de l’humanité excèdent les capacités productives de la Terre - a été inventé par les deux créateurs du concept de l’empreinte écologique (W.REES et M.WACKERNAGEL).
Pour mémoire, c’est en 1992, suite au Sommet de la Terre de Rio, que ces deux universitaires mettent au point la mesure de l’empreinte écologique. Autrement dit, l’impact des activités humaines sur les écosystèmes. Cette méthode quantifie les surfaces biologiquement productives utilisées pour construire les villes, pour fournir les ressources consommées (agricoles, aquatiques et forestières) et pour absorber les déchets produits, y compris le CO2 issu de la combustion des  énergies fossiles.

L'unité de mesure utilisée pour calculer l'empreinte écologique d'un individu,  d'une ville, ou d'un pays est l'hectare global, dont les capacités de production et d'absorption de déchets correspondent à la moyenne mondiale. C’est en surveillant cette empreinte que l’association Global Footprint Network détermine le jour du dépassement global.

1986 : le grand passage à l’ère du dépassement global
C’est de 1986 que date le jour du dépassement global («overshoot day »).
Chaque année depuis, le jour J avance un peu plus :
En 1995, le dépassement eut lieu le 21 novembre
En 2007, le 6 octobre
En 2008, le 23 septembre
Et 2009 : le 25 septembre
Selon les Nations Unies, si rien n’est fait d’ici là pour enrayer le phénomène, le jour du dépassement global tombera le 1er juillet en 2050. Nous aurons alors besoin d’une deuxième planète pour maintenir le même train de consommation !

La France, au 12ème rang mondial de l’empreinte écologique
Les Emirats Arabes Unis ont l’empreinte écologique la plus élevée : chaque habitant consomme chaque année l’équivalent de 12 hectares globaux. Les Etats-Unis les suivent de près avec 9,5 hectares. La France arrive en 12ème position mondiale, avec un peu moins de 6 hectares.
Le Bengladesh, la Somalie, et l’Afghanistan sont quant à eux les plus petits consommateurs de ressources au monde, avec moins de 0,5 hectares par habitant.

Pour en savoir plus : www.footprintnetwork.org





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10 gestes pour consommer vert au bureau

 


Que votre entreprise soit engagée ou non dans une démarche de développement durable, la protection de la planète nous concerne tous. Il n’est jamais trop tôt pour donner l’exemple, d’autant plus que cela peut faire faire des économies à l’entreprise.
1- Papier
N’imprimez que si nécessaire, recto-verso, et favorisez le papier recyclé ou labélisé type FSC ou PEFC.

2- Café
Buvez le café dans votre propre tasse ; un gobelet en plastique met 500 ans à se décomposer !
Pour ceux qui utilisent des gobelets, installez une poubelle spécifique où les jeter en vue de recyclage.

3- Imprimante
Penser à recycler les cartouches d’imprimante au lieu de les jeter.

4- Fournitures
Optez autant que possible pour des fournitures écologiques. Les produits verts sont souvent estampillés « développement durable » sur les catalogues. On trouve presque tout en version durable, même des post-it .

5- Réunions à distance
La téléphonie et l’informatique modernes permettent d’organiser de plus en plus facilement des téléconférences et des visioconférences.

6- Ordinateur
Le B-A BA est d'éteindre son ordinateur, écran compris en partant du bureau, et de le paramétrer en mode veille le reste du temps.

7- Electricité
Remplacez les ampoules classiques par des 'basse consommation'.
Suggérez l’installation de LED qui procurent une très bonne luminosité, consomment encore moins et durent des milliers d’heures.

8- Achats informatiques
Le label Energy Star a été mis en place par la Commission européenne.
Celui-ci garantit une moindre consommation du matériel informatique.

9- Tri sélectif
Collectez les piles et les ampoules. Réservez les corbeilles aux papiers. La directive de l’ADEME sur les DEE permet même le recyclage des ordinateurs.

10- Chaud-froid
Modulez l’utilisation de la climatisation en été et du chauffage en hiver, à l’aide de thermostat et en vous habillant en fonction de la météo !





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