L'actualité par thème : Bio-Attitudes
Consommer équitable : un investissement solidaire ?
Comment agir pour soutenir le commerce équitable ?
Les moyens d’agir sont nombreux, à commencer par la consommation de produits ou de services équitables.
Qu’il s’agisse de produits alimentaires de consommation courante (café, thé, chocolat), de textiles (coton Bio), d’accessoires de décoration, de jouets, de bijoux etc. les produits ne manquent pas. Certains restaurants ou traiteurs sont maintenant solidaires.
Quant aux voyages, rien de plus facile maintenant que de combiner dépaysement et solidarité : les agences de voyages responsables se multiplient.
Comment agir pour soutenir le commerce équitable ?
Les moyens d’agir sont nombreux, à commencer par la consommation de produits ou de services équitables.
Qu’il s’agisse de produits alimentaires de consommation courante (café, thé, chocolat), de textiles (coton Bio), d’accessoires de décoration, de jouets, de bijoux etc. les produits ne manquent pas. Certains restaurants ou traiteurs sont maintenant solidaires.
Quant aux voyages, rien de plus facile maintenant que de combiner dépaysement et solidarité : les agences de voyages responsables se multiplient.
Si vous représentez une entreprise, une collectivité territoriale ou une ONG, vous pouvez également engager votre entreprise et devenir un entrepren’acteur : commande de fournitures de bureau équitables, mise en place d’un fonctionnement démocratique (respect du droit du travail, rémunération transparente, etc.), affiliation à une banque spécialisée en investissements éthiques et solidaires.
Pourquoi est-ce solidaire d’acheter équitable ?
Acheter équitable est un geste généreux car les produits éthiques sont parfois plus chers que les produits traditionnels. Ouvrez l’œil cependant car ce n’est pas systématique, fort heureusement.
Mais cette générosité a un sens, car OUI, acheter équitable est un investissement SOLIDAIRE.
Nous consommateurs, nous avons le pouvoir de garantir un revenu minimum décent aux producteurs des biens que nous achetons. Et nous leur permettons AUSSI de bénéficier d’une ouverture sur les marchés des pays du Nord, avec la garantie d’un partenariat juste et
durable. Alors n’oubliez pas : l’argument éthique, ce n’est pas que du marketing …
En savoir plus sur le commerce équitable :
www.artisansdumonde.org
www.commercequitable.org
www.solidarmonde.fr
Pourquoi est-ce solidaire d’acheter équitable ?
Acheter équitable est un geste généreux car les produits éthiques sont parfois plus chers que les produits traditionnels. Ouvrez l’œil cependant car ce n’est pas systématique, fort heureusement.
Mais cette générosité a un sens, car OUI, acheter équitable est un investissement SOLIDAIRE.
Nous consommateurs, nous avons le pouvoir de garantir un revenu minimum décent aux producteurs des biens que nous achetons. Et nous leur permettons AUSSI de bénéficier d’une ouverture sur les marchés des pays du Nord, avec la garantie d’un partenariat juste et
durable. Alors n’oubliez pas : l’argument éthique, ce n’est pas que du marketing …
En savoir plus sur le commerce équitable :
www.artisansdumonde.org
www.commercequitable.org
www.solidarmonde.fr
Commerce équitable : quels bénéfices ? quels produits acheter ?
Que garantit le commerce équitable aux petits producteurs ?
En théorie, le commerce équitable vise à donner au commerce une dimension plus éthique, en étant plus respectueux de l’artisanat et de l’environnement. Une aspiration qui est donc à la fois sociale et écologique, avec pour obligation de résultat un développement économique durable.
Dans la pratique, lorsque qu’on achète un produit équitable, le pourcentage du prix reversé au producteur de la matière première est bien supérieur, et la marge brute du distributeur est à l’inverse, moins importante qu’habituellement.
Que garantit le commerce équitable aux petits producteurs ?
En théorie, le commerce équitable vise à donner au commerce une dimension plus éthique, en étant plus respectueux de l’artisanat et de l’environnement. Une aspiration qui est donc à la fois sociale et écologique, avec pour obligation de résultat un développement économique durable.
Dans la pratique, lorsque qu’on achète un produit équitable, le pourcentage du prix reversé au producteur de la matière première est bien supérieur, et la marge brute du distributeur est à l’inverse, moins importante qu’habituellement.
Qui consomme équitable ?
D’après un récent sondage IPSOS, 36% des Français disent avoir acheté un produit équitable au cours du dernier mois écoulé. L’image du commerce équitable est forte auprès des français, et d’ailleurs la motivation principale de ce type d’achat est bien déclarée comme étant « une aide efficace aux producteurs des pays du Tiers-Monde ».
Le commerce équitable progresse donc, même si ce qu’il représente en consommation par tête reste encore très faible : moins de 3 euros, soit un paquet de café ou de thé par personne.
Quels produits trouve-t-on en commerce équitable ?
- L’épicerie classique : sucre bio, café équitable, thé équitable, chocolat équitable, mais aussi riz, cacahuètes, noix de cajou ou encore biscuits pour le goûter des enfants.
- Les fruits et légumes de saison, en direct du producteur
Pensez aux AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui, tout près
de chez vous, peuvent vous fournir chaque semaine, des fruits et légumes Bio, ce qui favorise le commerce équitable de proximité.
- Les textiles en coton Bio: T-shirts, sweat-shirts, et autres textiles en coton Bio sont aussi souvent équitables.
- Artisanat : paniers, sacs, sets de table, bijoux, bougies, décorations de Noël … L’équitable propose de nombreux produits pour la maison et des accessoires chic en provenance de Madagascar, d’Afrique, d’Asie, ou d’Amérique du Sud.
D’après un récent sondage IPSOS, 36% des Français disent avoir acheté un produit équitable au cours du dernier mois écoulé. L’image du commerce équitable est forte auprès des français, et d’ailleurs la motivation principale de ce type d’achat est bien déclarée comme étant « une aide efficace aux producteurs des pays du Tiers-Monde ».
Le commerce équitable progresse donc, même si ce qu’il représente en consommation par tête reste encore très faible : moins de 3 euros, soit un paquet de café ou de thé par personne.
Quels produits trouve-t-on en commerce équitable ?
- L’épicerie classique : sucre bio, café équitable, thé équitable, chocolat équitable, mais aussi riz, cacahuètes, noix de cajou ou encore biscuits pour le goûter des enfants.
- Les fruits et légumes de saison, en direct du producteur
Pensez aux AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui, tout près
de chez vous, peuvent vous fournir chaque semaine, des fruits et légumes Bio, ce qui favorise le commerce équitable de proximité.
- Les textiles en coton Bio: T-shirts, sweat-shirts, et autres textiles en coton Bio sont aussi souvent équitables.
- Artisanat : paniers, sacs, sets de table, bijoux, bougies, décorations de Noël … L’équitable propose de nombreux produits pour la maison et des accessoires chic en provenance de Madagascar, d’Afrique, d’Asie, ou d’Amérique du Sud.
L'achat d'occasion devient tendance
L’achat d’occasion se démocratise
Certains disent que cette tendance est née avec la crise.
Moins cher, l’achat d’occasion apporte une vraie solution à la baisse du pouvoir d’achat.
D’autres remercient Internet, grâce à qui la mise en relation entre acheteurs et vendeurs est devenue simple comme un clic.
D’autres encore y voient le reflet d’une prise de conscience plus profonde. Lassé de modes éphémères, poussant à acheter toujours plus et à jeter toujours plus, le consommateur est devenu à la fois moins passif et moins compulsif. Il pense désormais à recycler, en se
positionnant tour à tour acheteur et vendeur. Le nouveau « consomm’acteur » est né.
L’achat d’occasion se démocratise
Certains disent que cette tendance est née avec la crise.
Moins cher, l’achat d’occasion apporte une vraie solution à la baisse du pouvoir d’achat.
D’autres remercient Internet, grâce à qui la mise en relation entre acheteurs et vendeurs est devenue simple comme un clic.
D’autres encore y voient le reflet d’une prise de conscience plus profonde. Lassé de modes éphémères, poussant à acheter toujours plus et à jeter toujours plus, le consommateur est devenu à la fois moins passif et moins compulsif. Il pense désormais à recycler, en se
positionnant tour à tour acheteur et vendeur. Le nouveau « consomm’acteur » est né.
Un comportement devenu très tendance
Autrefois fréquentés par les familles modestes, les dépôts vente et brocantes de quartier attirent aujourd’hui une clientèle massive et hétérogène, dont la motivation dépasse l’unique obsession du prix bas : nostalgiques en quête de pièces vintage, bobos en quête de supplément d’âme, mamans à la recherche de bonnes affaires et de combines communautaires, férues de mode traquant les accessoires de marques et depuis toujours, éco-citoyens purs et durs.
Preuve à l’appui : en 2008, 63% des Français ont fréquenté des brocantes* (acheteurs/vendeurs)
Automobile, mode, mobilier, déco, culture, petite enfance : tous les secteurs sont désormais concernés
Consommer intelligent ne se résume plus à acheter sa voiture d’occasion !
Faire le plein de boddies à moitié prix, racheter la table à langer de sa voisine, renouveler sa bibliothèque, troquer ses vieux fauteuils club contre une chaise vintage, craquer pour une robe de mariée haute couture, le recyclage gagne tous les secteurs et se transforme même en troc haut de gamme dans l’immobilier.
Craig’s list, vous connaissez ? Lors d’un prochain week-end prolongé, si vous rêver de troquer votre appartement parisien contre un duplex à Soho, pensez-y.
Ecologique, économique, malin, créateur de liens, l’achat d’occasion a tout bon.
* Enquête IPSOS 2008
Autrefois fréquentés par les familles modestes, les dépôts vente et brocantes de quartier attirent aujourd’hui une clientèle massive et hétérogène, dont la motivation dépasse l’unique obsession du prix bas : nostalgiques en quête de pièces vintage, bobos en quête de supplément d’âme, mamans à la recherche de bonnes affaires et de combines communautaires, férues de mode traquant les accessoires de marques et depuis toujours, éco-citoyens purs et durs.
Preuve à l’appui : en 2008, 63% des Français ont fréquenté des brocantes* (acheteurs/vendeurs)
Automobile, mode, mobilier, déco, culture, petite enfance : tous les secteurs sont désormais concernés
Consommer intelligent ne se résume plus à acheter sa voiture d’occasion !
Faire le plein de boddies à moitié prix, racheter la table à langer de sa voisine, renouveler sa bibliothèque, troquer ses vieux fauteuils club contre une chaise vintage, craquer pour une robe de mariée haute couture, le recyclage gagne tous les secteurs et se transforme même en troc haut de gamme dans l’immobilier.
Craig’s list, vous connaissez ? Lors d’un prochain week-end prolongé, si vous rêver de troquer votre appartement parisien contre un duplex à Soho, pensez-y.
Ecologique, économique, malin, créateur de liens, l’achat d’occasion a tout bon.
* Enquête IPSOS 2008
Louer plutôt qu’acheter : le nouveau réflexe écolo
Vous achetiez ? Et bien louez maintenant!
Lorsqu’on déménage, par exemple, et qu’il faut shampooiner la moquette de son appartement avant l’état des lieux, on pense à faire appel aux sociétés de location !
Acheter une shampooineuse n’est ni vraiment glamour, ni franchement utile au quotidien.
Mais qui aurait dit qu’un jour nous penserions à louer quelque chose d’indispensable au quotidien, comme une machine à laver, quelque chose d’affectif et d’identitaire comme une voiture ou encore un vêtement magique tel une robe de mariée ?
L’époque change et les mentalités aussi.
Vous achetiez ? Et bien louez maintenant!
Lorsqu’on déménage, par exemple, et qu’il faut shampooiner la moquette de son appartement avant l’état des lieux, on pense à faire appel aux sociétés de location !
Acheter une shampooineuse n’est ni vraiment glamour, ni franchement utile au quotidien.
Mais qui aurait dit qu’un jour nous penserions à louer quelque chose d’indispensable au quotidien, comme une machine à laver, quelque chose d’affectif et d’identitaire comme une voiture ou encore un vêtement magique tel une robe de mariée ?
L’époque change et les mentalités aussi.
Leasing et auto-partage : les nouveaux réflexes automobiles
A l’heure de la baisse du pouvoir d’achat, de la raréfaction des matières premières et de la crise écologique, ne pas posséder sa propre voiture mais la louer, est un nouveau réflexe qui s’installe.
Par ailleurs, le modèle VELIB, dont le concept de location courte durée a emballé les citadins, s’étend au secteur automobile (auto-partage). A Paris, Bertrand DELANOE souhaite mettre en place 2 000 AUTOLIB en 2010, qui viendraient s’ajouter aux autres voitures déjà mises à
disposition par Caisse Commune, Mobizen et Okigo.
Luxe, technologie, voyage, loisirs… le bel avenir de la location
Les sites de location fleurissent un peu partout sur Internet et qu’il s’agisse de sacs à main (www.sacdeluxe.fr), de valises (www. lebagage.com), de consoles wii (www.consoloc.com), de jouets pour enfants (www.rent-a-toy.com) ou encore de maison de campagne à louer à plusieurs, les clients se font toujours plus nombreux. Pourquoi ?
Parce que « la location répartit l’utilisation d’un bien sur plusieurs personnes, ce qui permet de lutter contre le gaspillage, la surproduction et le manque de place dans les appartements »,
explique Marion Carette, fondatrice de Zilok.com.
La location entre particuliers aussi
2 sites lancés en 2008 font le pari du succès de la location entre particuliers : www.ziloc.com et www.consoloc.com (un service de Consoglobe).
« Les utilisateurs peuvent gagner de l’argent en louant les choses dont ils ne se servent pas ».
Le chemin d’un monde plus communautaire ? Mais aussi plus durable ?
En savoir plus :
www.consoloc.com
www.ziloc.com
A l’heure de la baisse du pouvoir d’achat, de la raréfaction des matières premières et de la crise écologique, ne pas posséder sa propre voiture mais la louer, est un nouveau réflexe qui s’installe.
Par ailleurs, le modèle VELIB, dont le concept de location courte durée a emballé les citadins, s’étend au secteur automobile (auto-partage). A Paris, Bertrand DELANOE souhaite mettre en place 2 000 AUTOLIB en 2010, qui viendraient s’ajouter aux autres voitures déjà mises à
disposition par Caisse Commune, Mobizen et Okigo.
Luxe, technologie, voyage, loisirs… le bel avenir de la location
Les sites de location fleurissent un peu partout sur Internet et qu’il s’agisse de sacs à main (www.sacdeluxe.fr), de valises (www. lebagage.com), de consoles wii (www.consoloc.com), de jouets pour enfants (www.rent-a-toy.com) ou encore de maison de campagne à louer à plusieurs, les clients se font toujours plus nombreux. Pourquoi ?
Parce que « la location répartit l’utilisation d’un bien sur plusieurs personnes, ce qui permet de lutter contre le gaspillage, la surproduction et le manque de place dans les appartements »,
explique Marion Carette, fondatrice de Zilok.com.
La location entre particuliers aussi
2 sites lancés en 2008 font le pari du succès de la location entre particuliers : www.ziloc.com et www.consoloc.com (un service de Consoglobe).
« Les utilisateurs peuvent gagner de l’argent en louant les choses dont ils ne se servent pas ».
Le chemin d’un monde plus communautaire ? Mais aussi plus durable ?
En savoir plus :
www.consoloc.com
www.ziloc.com
Guide d’achat équitable pour les fêtes
Chocolat et décorations de Noël : faîtes le plein d’équitable pour les fêtes
Qu’ils soient gourmands ou décoratifs, il y a de quoi (se) faire plaisir avec les produits équitables :
- Chocolat : tablettes, mendiants, confitures… le chocolat Bio et équitable se décline sous toutes les formes. Alors fondez sans modération.
(Visuel: Ethiquable)
Découvrez également les nombreux coffrets cadeaux de la boutique ETHIQUABLE en ligne:
http://www.boutique-ethiquable.com/fr/zoom-sur.php
- Décorations de Noël : que ce soit pour la déco ou pour le sapin, vous n’imaginez pas comme les décorations équitables sont jolies et variées. Et pour les acheter, c’est simple comme un clic. Alors connectez-vous, passez votre commande, et hop, vous serez livrée en 48 heures.
http://www.alterafrica.com/
Chocolat et décorations de Noël : faîtes le plein d’équitable pour les fêtes
Qu’ils soient gourmands ou décoratifs, il y a de quoi (se) faire plaisir avec les produits équitables :
- Chocolat : tablettes, mendiants, confitures… le chocolat Bio et équitable se décline sous toutes les formes. Alors fondez sans modération.
(Visuel: Ethiquable)
Découvrez également les nombreux coffrets cadeaux de la boutique ETHIQUABLE en ligne:
http://www.boutique-ethiquable.com/fr/zoom-sur.php
- Décorations de Noël : que ce soit pour la déco ou pour le sapin, vous n’imaginez pas comme les décorations équitables sont jolies et variées. Et pour les acheter, c’est simple comme un clic. Alors connectez-vous, passez votre commande, et hop, vous serez livrée en 48 heures.
http://www.alterafrica.com/
Idées de CADEAUX équitables
Bijoux, jouets pour enfants, déco, art de la table, bagagerie, bougies, accessoires de bureau…
Il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Faîtes-vous plaisir.
Pour votre shopping :
www.alterafrica.com
www.la-main-equitable.fr/
www.madagascar-arts.com
Où les trouver ?
Pour l’alimentaire, on trouve désormais des produits équitables de qualité dans tous les circuits : grande distribution (70% du volume), mais aussi boutiques, et bien entendu, e-commerce.
Vous les reconnaitrez sous les label Max Havelaar, Alter Eco, Ethiquable, Malongo, etc…
http://boutique.consoglobe.com/
Pour les autres secteurs, comme l’artisanat ou le tourisme on trouve sur Internet de bonnes adresses dans toute la France :
Paris: consultez Paris Equitable
http://www.parisequitable.org/
Partout en France : Artisans du Monde
http://www.artisansdumonde.org/boutiques-commerce-equitable.htm
Bijoux, jouets pour enfants, déco, art de la table, bagagerie, bougies, accessoires de bureau…
Il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Faîtes-vous plaisir.
Pour votre shopping :
www.alterafrica.com
www.la-main-equitable.fr/
www.madagascar-arts.com
Où les trouver ?
Pour l’alimentaire, on trouve désormais des produits équitables de qualité dans tous les circuits : grande distribution (70% du volume), mais aussi boutiques, et bien entendu, e-commerce.
Vous les reconnaitrez sous les label Max Havelaar, Alter Eco, Ethiquable, Malongo, etc…
http://boutique.consoglobe.com/
Pour les autres secteurs, comme l’artisanat ou le tourisme on trouve sur Internet de bonnes adresses dans toute la France :
Paris: consultez Paris Equitable
http://www.parisequitable.org/
Partout en France : Artisans du Monde
http://www.artisansdumonde.org/boutiques-commerce-equitable.htm
Or bleu : chiffres clés et enjeux
Si peu d’eau douce sur terre
- 0,3% de l’eau terrestre est de l’eau douce disponible, utilisable par l’homme.
- 0,0001% de l’eau terrestre est potable
Si peu d’eau douce sur terre
- 0,3% de l’eau terrestre est de l’eau douce disponible, utilisable par l’homme.
- 0,0001% de l’eau terrestre est potable
Très inégalement distribuée
L'Homme a un besoin moyen de 20 à 50 litres d'eau par jour (alimentation, hygiène, etc.).
Malheureusement :
- 1,2 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde, essentiellement en Asie et en Afrique.
- On manque d’eau dans la moitié des plus grandes villes du monde.
- Un enfant dans un pays développé consomme 40 fois plus d'eau que dans un pays en voie de développement.
- Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources terrestres en eau douce.
Gaspillée par la pollution
Les écosystèmes d'eau douce sont victimes de nombreuses sources de pollution, individuelles ou collectives, urbaines ou industrielles (pollutions accidentelles, effluents insuffisamment épurés, lessivage par les pluies d'orages), ou encore agricoles (nitrates, phosphates, pesticides).
- 22 000 personnes meurent chaque jour en raison d'une consommation d'eau insalubre.
- 5 millions meurent chaque année de maladies liées à l’eau.
Gaspillée par nous tous
Le gaspillage de l’eau, c’est aussi l’utilisation de grandes quantités d’eau potable, très chère, pour des usages non légitimes, comme l’arrosage des plantes ou le fonctionnement des WC. Les eaux de pluie ou de rivières - presque gratuites - suffiraient.
- Un robinet qui goutte : 35 000 litres d’eau perdus par an
- Une douche : 50 litres / un bain : 200 litres
- 30 à 50% de l’eau transportée disparaissent du fait de fuites dans les tuyauteries
Gaspillée par des pratiques intensives
70% de la consommation mondiale d’eau sont consacrés à l’intensification des activités agricoles. L’agriculture intensive entraîne de gros gaspillages d’eau (ex : culture du maïs).
30 milliards de dollars sont dépensés tous les ans à travers le monde pour améliorer les conditions d'offre et d'hygiène de l'eau potable. On estime que 14 milliards de dollars additionnels seront nécessaires pour remplir les objectifs fixés d’ici 2015 : réduire de moitié le nombre de personnes n'ayant pas accès à une eau propre, potable, et sûre.
L'Homme a un besoin moyen de 20 à 50 litres d'eau par jour (alimentation, hygiène, etc.).
Malheureusement :
- 1,2 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde, essentiellement en Asie et en Afrique.
- On manque d’eau dans la moitié des plus grandes villes du monde.
- Un enfant dans un pays développé consomme 40 fois plus d'eau que dans un pays en voie de développement.
- Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources terrestres en eau douce.
Gaspillée par la pollution
Les écosystèmes d'eau douce sont victimes de nombreuses sources de pollution, individuelles ou collectives, urbaines ou industrielles (pollutions accidentelles, effluents insuffisamment épurés, lessivage par les pluies d'orages), ou encore agricoles (nitrates, phosphates, pesticides).
- 22 000 personnes meurent chaque jour en raison d'une consommation d'eau insalubre.
- 5 millions meurent chaque année de maladies liées à l’eau.
Gaspillée par nous tous
Le gaspillage de l’eau, c’est aussi l’utilisation de grandes quantités d’eau potable, très chère, pour des usages non légitimes, comme l’arrosage des plantes ou le fonctionnement des WC. Les eaux de pluie ou de rivières - presque gratuites - suffiraient.
- Un robinet qui goutte : 35 000 litres d’eau perdus par an
- Une douche : 50 litres / un bain : 200 litres
- 30 à 50% de l’eau transportée disparaissent du fait de fuites dans les tuyauteries
Gaspillée par des pratiques intensives
70% de la consommation mondiale d’eau sont consacrés à l’intensification des activités agricoles. L’agriculture intensive entraîne de gros gaspillages d’eau (ex : culture du maïs).
30 milliards de dollars sont dépensés tous les ans à travers le monde pour améliorer les conditions d'offre et d'hygiène de l'eau potable. On estime que 14 milliards de dollars additionnels seront nécessaires pour remplir les objectifs fixés d’ici 2015 : réduire de moitié le nombre de personnes n'ayant pas accès à une eau propre, potable, et sûre.
La pollution des océans : raisons et enjeux
6,5 millions de tonnes de déchets sont jetés dans la mer chaque année
50% de ces déchets sont en plastique et dériveront des centaines d’années avant de se dégrader.
6,5 millions de tonnes de déchets sont jetés dans la mer chaque année
50% de ces déchets sont en plastique et dériveront des centaines d’années avant de se dégrader.
Comment est-ce possible ?
80% de la pollution marine provient de sources terrestres.
Les engrais et les pesticides utilisés dans les exploitations agricoles, les eaux usées et les déchets des villes gagnent systématiquement les cours d’eau, et terminent dans l’océan. Faute de moyens
dans les pays en voie de développement, 90% des eaux usées et 70% des déchets industriels sont rejetés sans subir le moindre traitement.
Les rejets émis par les industries ou les transports, se dissipant dans l’atmosphère, sont une deuxième source de pollution importante, venue des terres. Les métaux (cuivre, nickel, zinc, mercure, etc.) restent dans l’air pendant des semaines… et emportés par les vents,
ils voyagent et retombent, au final, dans l’océan.
Les activités marines – exploitations minières, transport, pêche, croisières – sont une troisième source de pollution, car celles-ci rejettent de grandes quantités de substances toxiques dans la mer. Les marées noires touchent principalement les couloirs de navigation des océans.
Quels sont les enjeux de cette pollution massive ?
Sur la biodiversité
La pollution des océans influe sur la dégradation des milieux aquatiques : on parle d’eutrophisation.
Celle-ci est déclenchée par un apport exagéré de substances nutritives issues des polluants (azote, carbone, phosphore), qui augmentent la production d’algues et de plantes aquatiques. Quand les algues meurent, les bactéries qui décomposent leurs restes utilisent une grande partie de l’oxygène dans l’eau, ce qui provoque la mort des poissons.
Sur la sécurité alimentaire et sanitaire
La santé de l’homme souffre de la contamination des eaux côtières : 250 millions de cas cliniques sont provoqués chaque année par des baignades en eaux contaminées (gastro-entérites, et problèmes respiratoires). Sans parler du risque sanitaire lié à la consommation de fruits de mer et de poisson contaminés.
Sur les ressources économiques
La diminution des bénéfices du tourisme, l’augmentation des dépenses liées aux problèmes de santé, le nettoyage des zones côtières, etc. sont autant de causes directes de la pollution des océans, bel et bien générée par l’homme au départ.
80% de la pollution marine provient de sources terrestres.
Les engrais et les pesticides utilisés dans les exploitations agricoles, les eaux usées et les déchets des villes gagnent systématiquement les cours d’eau, et terminent dans l’océan. Faute de moyens
dans les pays en voie de développement, 90% des eaux usées et 70% des déchets industriels sont rejetés sans subir le moindre traitement.
Les rejets émis par les industries ou les transports, se dissipant dans l’atmosphère, sont une deuxième source de pollution importante, venue des terres. Les métaux (cuivre, nickel, zinc, mercure, etc.) restent dans l’air pendant des semaines… et emportés par les vents,
ils voyagent et retombent, au final, dans l’océan.
Les activités marines – exploitations minières, transport, pêche, croisières – sont une troisième source de pollution, car celles-ci rejettent de grandes quantités de substances toxiques dans la mer. Les marées noires touchent principalement les couloirs de navigation des océans.
Quels sont les enjeux de cette pollution massive ?
Sur la biodiversité
La pollution des océans influe sur la dégradation des milieux aquatiques : on parle d’eutrophisation.
Celle-ci est déclenchée par un apport exagéré de substances nutritives issues des polluants (azote, carbone, phosphore), qui augmentent la production d’algues et de plantes aquatiques. Quand les algues meurent, les bactéries qui décomposent leurs restes utilisent une grande partie de l’oxygène dans l’eau, ce qui provoque la mort des poissons.
Sur la sécurité alimentaire et sanitaire
La santé de l’homme souffre de la contamination des eaux côtières : 250 millions de cas cliniques sont provoqués chaque année par des baignades en eaux contaminées (gastro-entérites, et problèmes respiratoires). Sans parler du risque sanitaire lié à la consommation de fruits de mer et de poisson contaminés.
Sur les ressources économiques
La diminution des bénéfices du tourisme, l’augmentation des dépenses liées aux problèmes de santé, le nettoyage des zones côtières, etc. sont autant de causes directes de la pollution des océans, bel et bien générée par l’homme au départ.
Or bleu et développement durable
L’eau douce, une ressource rarissime…
Certes, les océans couvrent 71% de la surface de la terre. Mais le volume d'eau douce ne représente que 2,8% de l’eau existante, contre 97.2 % d'eau salée !
Sur 2,8% d’eau douce, 2,1% sont gelées (pôles Nord/Sud, et glaciers de montagne).
Il ne reste que 0,7% d’eau douce disponible pour couvrir les besoins humains, et encore…
Cette quantité d'eau n'a pas augmenté depuis son apparition sur la Terre, il y a 3,4 milliards d'années.
L’eau douce, une ressource rarissime…
Certes, les océans couvrent 71% de la surface de la terre. Mais le volume d'eau douce ne représente que 2,8% de l’eau existante, contre 97.2 % d'eau salée !
Sur 2,8% d’eau douce, 2,1% sont gelées (pôles Nord/Sud, et glaciers de montagne).
Il ne reste que 0,7% d’eau douce disponible pour couvrir les besoins humains, et encore…
Cette quantité d'eau n'a pas augmenté depuis son apparition sur la Terre, il y a 3,4 milliards d'années.
L’eau douce, une ressource inégalement distribuée
En ce début de XXIe siècle, les chiffres sont accablants :
- 1,1 milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde.
- 2,6 milliards d’humains ne bénéficient pas de système. d’assainissement de base. Les couches défavorisées des populations et les pays les plus pauvres sont les plus concernés.
- 1 Européen utilise en moyenne 5 à 8 fois plus d’eau par jour qu’1 Africain.
L’eau douce, une ressource disponible mais pas inépuisable
Essentielle à toute forme de vie, l'eau a longtemps été considérée comme inépuisable.
Le volume d'eau douce disponible sur la planète reste constant mais l'accroissement de la consommation dans de nombreux pays, les pratiques intensives d’agriculture et les pollutions diverses font diminuer les quantités d’eau potable disponibles.
2 conditions essentielles au développement durable
L’accès équitable à l’eau pour tous
L'humanité fait aujourd’hui face à deux défis sans précédent : celui du partage et celui de l'approvisionnement en eau des générations futures.
En 2000, la communauté internationale s’était engagée, à travers les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à réduire de moitié la proportion de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable, d’ici à 2015. Malheureusement, les Nations Unies estiment que cet objectif ne sera pas atteint, en Afrique subsaharienne, avant 2040 et l’objectif relatif à l’assainissement ne le serait pas non plus avant 2076.
Par delà les frontières, l’accès à l’eau potable pour tous est un droit que les états doivent garantir.
Ce droit, c’est celui de vivre dignement dans un environnement sain.
L’approvisionnement en eau des générations futures
Pour que l’eau potable d’aujourd’hui soit encore là demain pour répondre aux besoins d’humains de plus en plus nombreux, ne la polluons pas, ne la gaspillons pas.
Nous pouvons tous protéger notre bien le plus précieux.
EAU SECOURS !
En ce début de XXIe siècle, les chiffres sont accablants :
- 1,1 milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde.
- 2,6 milliards d’humains ne bénéficient pas de système. d’assainissement de base. Les couches défavorisées des populations et les pays les plus pauvres sont les plus concernés.
- 1 Européen utilise en moyenne 5 à 8 fois plus d’eau par jour qu’1 Africain.
L’eau douce, une ressource disponible mais pas inépuisable
Essentielle à toute forme de vie, l'eau a longtemps été considérée comme inépuisable.
Le volume d'eau douce disponible sur la planète reste constant mais l'accroissement de la consommation dans de nombreux pays, les pratiques intensives d’agriculture et les pollutions diverses font diminuer les quantités d’eau potable disponibles.
2 conditions essentielles au développement durable
L’accès équitable à l’eau pour tous
L'humanité fait aujourd’hui face à deux défis sans précédent : celui du partage et celui de l'approvisionnement en eau des générations futures.
En 2000, la communauté internationale s’était engagée, à travers les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à réduire de moitié la proportion de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable, d’ici à 2015. Malheureusement, les Nations Unies estiment que cet objectif ne sera pas atteint, en Afrique subsaharienne, avant 2040 et l’objectif relatif à l’assainissement ne le serait pas non plus avant 2076.
Par delà les frontières, l’accès à l’eau potable pour tous est un droit que les états doivent garantir.
Ce droit, c’est celui de vivre dignement dans un environnement sain.
L’approvisionnement en eau des générations futures
Pour que l’eau potable d’aujourd’hui soit encore là demain pour répondre aux besoins d’humains de plus en plus nombreux, ne la polluons pas, ne la gaspillons pas.
Nous pouvons tous protéger notre bien le plus précieux.
EAU SECOURS !
Le développement durable, c’est quoi ?
Une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire
C’est en 1980 que l’Union Internationale pour la Préservation de la Nature (UICN) proposa pour la première fois le concept de développement durable. Mais sa définition ne sera vraiment formulée qu’en 1987, par le biais du rapport de la Commission des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement, « Notre avenir à tous ». C’est au Premier Ministre de Norvège de l’époque, Madame Gro Harlem Bruntland, que nous devons la définition du Développement Durable (Sustainable Development), une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire.
Une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire
C’est en 1980 que l’Union Internationale pour la Préservation de la Nature (UICN) proposa pour la première fois le concept de développement durable. Mais sa définition ne sera vraiment formulée qu’en 1987, par le biais du rapport de la Commission des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement, « Notre avenir à tous ». C’est au Premier Ministre de Norvège de l’époque, Madame Gro Harlem Bruntland, que nous devons la définition du Développement Durable (Sustainable Development), une nouvelle conception de l’intérêt public planétaire.
Un mode de développement qui ne compromet pas les besoins des générations futures
Le développement durable, appliqué à la croissance, doit être considéré à l’échelle mondiale, de façon à prendre en compte les aspects écologiques et culturels de la planète entière.
Il s’agit d’un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Deux concepts sont inhérents à cette notion :
- le concept de besoins, et plus spécifiquement de besoins essentiels des plus démunis, à qui il faut accorder la plus grande priorité,
- le concept de limitations, qui sous-entend que notre technologie et notre organisation sociale ne doivent pas imposer à l’environnement plus que ce qu’il n’est capable de fournir aujourd’hui et demain.
Dans le temps et dans l’espace
Le développement durable s’appuie sur les valeurs de responsabilité, de participation, de partage, mais aussi sur le principe de précaution et sur l’innovation.
Pour y parvenir, l’approche est double :
- dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais aussi le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures,
- dans l’espace : chaque être-humain a droit aux ressources de la Terre.
Concrètement mesurable
Les piliers du développement durable sont mesurés par plusieurs indices :
- sur le plan économique : il est possible de donner une valeur monétaire à l’environnement.
On parle alors de « capital naturel »;
- sur le plan environnemental, l’index de durabilité (ESI : environnemental sustainability index), le bilan carbone, la consommation énergétique, ou encore l’empreinte écologique, sont des
outils concrets permettant de mesurer l’impact écologique de notre consommation;
- sur le plan social enfin, il est possible de mesurer la richesse, le taux d’alphabétisation, ou la santé d’une population.
Le développement durable, appliqué à la croissance, doit être considéré à l’échelle mondiale, de façon à prendre en compte les aspects écologiques et culturels de la planète entière.
Il s’agit d’un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Deux concepts sont inhérents à cette notion :
- le concept de besoins, et plus spécifiquement de besoins essentiels des plus démunis, à qui il faut accorder la plus grande priorité,
- le concept de limitations, qui sous-entend que notre technologie et notre organisation sociale ne doivent pas imposer à l’environnement plus que ce qu’il n’est capable de fournir aujourd’hui et demain.
Dans le temps et dans l’espace
Le développement durable s’appuie sur les valeurs de responsabilité, de participation, de partage, mais aussi sur le principe de précaution et sur l’innovation.
Pour y parvenir, l’approche est double :
- dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais aussi le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures,
- dans l’espace : chaque être-humain a droit aux ressources de la Terre.
Concrètement mesurable
Les piliers du développement durable sont mesurés par plusieurs indices :
- sur le plan économique : il est possible de donner une valeur monétaire à l’environnement.
On parle alors de « capital naturel »;
- sur le plan environnemental, l’index de durabilité (ESI : environnemental sustainability index), le bilan carbone, la consommation énergétique, ou encore l’empreinte écologique, sont des
outils concrets permettant de mesurer l’impact écologique de notre consommation;
- sur le plan social enfin, il est possible de mesurer la richesse, le taux d’alphabétisation, ou la santé d’une population.
25 septembre : le jour du dépassement global 2009
Le jour du dépassement global, c’est
quoi?
Le jour du dépassement global - jour dans l’année où les besoins de l’humanité excèdent les capacités productives de la Terre - a été inventé par les deux créateurs du concept de l’empreinte écologique (W.REES et M.WACKERNAGEL).
Le jour du dépassement global, c’est
quoi?
Le jour du dépassement global - jour dans l’année où les besoins de l’humanité excèdent les capacités productives de la Terre - a été inventé par les deux créateurs du concept de l’empreinte écologique (W.REES et M.WACKERNAGEL).
Pour mémoire, c’est en 1992, suite au Sommet de la Terre de Rio, que ces deux universitaires mettent au point la mesure de l’empreinte écologique. Autrement dit, l’impact des activités humaines sur les écosystèmes. Cette méthode quantifie les surfaces biologiquement productives utilisées pour construire les villes, pour fournir les ressources consommées (agricoles, aquatiques et forestières) et pour absorber les déchets produits, y compris le CO2 issu de la combustion des énergies fossiles.
L'unité de mesure utilisée pour calculer l'empreinte écologique d'un individu, d'une ville, ou d'un pays est l'hectare global, dont les capacités de production et d'absorption de déchets correspondent à la moyenne mondiale. C’est en surveillant cette empreinte que l’association Global Footprint Network détermine le jour du dépassement global.
1986 : le grand passage à l’ère du dépassement global
C’est de 1986 que date le jour du dépassement global («overshoot day »).
Chaque année depuis, le jour J avance un peu plus :
En 1995, le dépassement eut lieu le 21 novembre
En 2007, le 6 octobre
En 2008, le 23 septembre
Et 2009 : le 25 septembre
Selon les Nations Unies, si rien n’est fait d’ici là pour enrayer le phénomène, le jour du dépassement global tombera le 1er juillet en 2050. Nous aurons alors besoin d’une deuxième planète pour maintenir le même train de consommation !
La France, au 12ème rang mondial de l’empreinte écologique
Les Emirats Arabes Unis ont l’empreinte écologique la plus élevée : chaque habitant consomme chaque année l’équivalent de 12 hectares globaux. Les Etats-Unis les suivent de près avec 9,5 hectares. La France arrive en 12ème position mondiale, avec un peu moins de 6 hectares.
Le Bengladesh, la Somalie, et l’Afghanistan sont quant à eux les plus petits consommateurs de ressources au monde, avec moins de 0,5 hectares par habitant.
Pour en savoir plus : www.footprintnetwork.org
L'unité de mesure utilisée pour calculer l'empreinte écologique d'un individu, d'une ville, ou d'un pays est l'hectare global, dont les capacités de production et d'absorption de déchets correspondent à la moyenne mondiale. C’est en surveillant cette empreinte que l’association Global Footprint Network détermine le jour du dépassement global.
1986 : le grand passage à l’ère du dépassement global
C’est de 1986 que date le jour du dépassement global («overshoot day »).
Chaque année depuis, le jour J avance un peu plus :
En 1995, le dépassement eut lieu le 21 novembre
En 2007, le 6 octobre
En 2008, le 23 septembre
Et 2009 : le 25 septembre
Selon les Nations Unies, si rien n’est fait d’ici là pour enrayer le phénomène, le jour du dépassement global tombera le 1er juillet en 2050. Nous aurons alors besoin d’une deuxième planète pour maintenir le même train de consommation !
La France, au 12ème rang mondial de l’empreinte écologique
Les Emirats Arabes Unis ont l’empreinte écologique la plus élevée : chaque habitant consomme chaque année l’équivalent de 12 hectares globaux. Les Etats-Unis les suivent de près avec 9,5 hectares. La France arrive en 12ème position mondiale, avec un peu moins de 6 hectares.
Le Bengladesh, la Somalie, et l’Afghanistan sont quant à eux les plus petits consommateurs de ressources au monde, avec moins de 0,5 hectares par habitant.
Pour en savoir plus : www.footprintnetwork.org

