L'actualité par thème : Bio-Attitudes

 
Commerce équitable : quels bénéfices ? quels produits acheter ?

Que garantit le commerce équitable aux petits producteurs ?


En théorie, le commerce équitable vise à donner au commerce une dimension plus éthique, en étant plus respectueux de l’artisanat et de l’environnement. Une aspiration qui est donc à la fois sociale et écologique, avec pour obligation de résultat un développement économique durable.
Dans la pratique, lorsque qu’on achète un produit équitable, le pourcentage du prix reversé au producteur de la matière première est bien supérieur, et la marge brute du distributeur est à l’inverse, moins importante qu’habituellement.
Qui consomme équitable ?

D’après un récent sondage IPSOS, 36% des Français disent avoir acheté un produit équitable au cours du dernier mois écoulé. L’image du commerce équitable est forte auprès des français, et d’ailleurs la motivation principale de ce type d’achat est bien déclarée comme étant « une aide efficace aux producteurs des pays du Tiers-Monde ».
Le commerce équitable progresse donc, même si ce qu’il représente en consommation par tête reste encore très faible : moins de 3 euros, soit un paquet de café ou de thé par personne.

Quels produits trouve-t-on en commerce équitable ?

- L’épicerie classique : sucre bio, café équitable, thé équitable, chocolat équitable, mais aussi riz, cacahuètes, noix de cajou ou encore biscuits pour le goûter des enfants.
- Les fruits et légumes de saison, en direct du producteur
Pensez aux AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui, tout près
de chez vous, peuvent vous fournir chaque semaine, des fruits et légumes Bio, ce qui favorise le commerce équitable de proximité.
- Les textiles en coton Bio: T-shirts, sweat-shirts, et autres textiles en coton Bio sont aussi souvent équitables.
- Artisanat : paniers, sacs, sets de table, bijoux, bougies, décorations de Noël … L’équitable propose de nombreux produits pour la maison et des accessoires chic en provenance de Madagascar, d’Afrique, d’Asie, ou d’Amérique du Sud.





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Quand écologie rime avec économies : guide pratique…

 


Etre un citoyen écologique ne coûte pas si cher surtout quand on sait comment réaliser des économies en consommant vert. C’est ce que prouve le guide « Comment faire des économies…avec l’écologie ! », de Jean-Marc Lorach (éditions du Puits Fleuri Octobre 2008).
Le livre

Faire des économies dans les transports avec l'écologie; quels sont les placements financiers écologiques et rentables; comment rendre son habitat écologique et source d'économies et enfin gagner de l'argent en produisant de l'électricité verte, le public dispose dans cet ouvrage de nombreux conseils pour consommer plus durable sans se ruiner.
Des tableaux comparatifs ou récapitulatifs en fin de chapitres permettent au public d’accéder rapidement aux informations essentielles.

Savez-vous, par exemple, que vous avez droit :

- à un bonus écologique (2000 à 5000€) pour l’achat d’une voiture plus propre, qui pollue moins et consomme moins, pour des performances comparables !
- à un crédit d'impôt pouvant atteindre 50% pour rénovation écologique de votre maison, installer des équipements économes en énergie, ou même produire votre propre électricité !
- à un prêt à taux zéro pour financer vos travaux d’isolation thermique à hauteur de 30 000€ (mesure applicable le 1er avril 2009),
- à des subventions des collectivités locales pour vous apporter des compléments financiers dans vos projets écologiques !
- à des conseils et expertises gratuits des spécialistes de l'ADEME et des Espaces Info Energies !

L’auteur

Jean-Marc Lorach a été chef de cabinet dans un service du Premier Ministre, puis directeur général d’une filiale EDF. Il enseigne le développement durable en troisième cycle. Spécialiste du développement durable et du droit des collectivités locales, Jean-Marc Lorach collabore régulièrement avec le Journal des Maires et Le Figaro (il publie un conseil écologique quotidien sur lefigaro.fr).





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Plus de pouvoir d’achat avec l’écologie ?

Moderniser le bâtiment et la ville


La modernisation du bâtiment permettrait de  diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050.
L’éco-prêt à taux zéro

Moins de gaspillage énergétique pour plus de pouvoir d’achat immédiat, une mesure du Grenelle de l’Environnement qui doit se traduire dès le 1er avril 2009 par la possibilité d’emprunter jusqu’à 30 000€ à taux zéro pour financer des travaux d’isolation thermique chez soi.
On sait qu’une maison bien isolée, c’est une facture énergétique optimisée tous les mois : un moyen astucieux de faire des économies !
Cette mesure relancera aussi la croissance de l’industrie du bâtiment :
« Le chiffre d’affaires de la rénovation thermique devrait plus que doubler d’ici à 2012 avec une création nette de 110.000 emplois supplémentaires » selon Chantal Jouanno.

Moins d’impôts avec une maison écolo

La rénovation durable est déductible des impôts.
Certains travaux de rénovation permettent également de réduire son impôt sur le revenu.
Le montant des dépenses en faveur du développement durable est plafonné à 8 000€ pour un célibataire, 16 000€ pour un couple et chaque enfant du foyer apporte 400€ de majoration.
Le crédit d’impôt oscille entre 15 et 50% des dépenses engagées, dans la limite des plafonds fixés, et les travaux doivent avoir été réalisés entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009.

Propriétaires : privilégiez les énergies renouvelables domestiques.
Le crédit d’impôts est de 50% si vous équipez votre appartement de sources d’énergie renouvelables : chauffe-eau solaire, chaudière à bois.

Pour tout savoir sur les crédits d’impôts et les travaux qui y donnent droit:
http://www.blog-maison.com/loi/credit-impot.php
http://www2.ademe.fr espace particuliers / financez vos projets





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Les énergies renouvelables favorisent l’emploi mondial

 


La croissance verte n'est pas l'ennemie de l'emploi. Outre leur capacité à réduire les émissions de CO2, les nouvelles technologies de production d’énergie vont créer des emplois.

Ces dernières années, 2,3 millions de personnes ont trouvé du travail dans le seul secteur des énergies renouvelables et le potentiel de croissance de l’emploi dans ce secteur est énorme.
Le nombre d’emplois dans les énergies alternatives pourrait grimper jusqu’à 2,1 millions dans l’éolien et 6,3 millions dans le solaire thermique d’ici 2030.
Les énergies renouvelables génèrent davantage d’emplois que les énergies fossiles. Les prévisions d’investir 630 milliards de dollars d’ici à 2030 devraient se traduire par au moins 20 millions de postes supplémentaires dans ce secteur.*
Déchets à prix d’or : la biomasse

Le recyclage et la gestion des déchets emploient aujourd’hui quelques 10 millions de personnes en Chine et 500 000 au Brésil. Ce secteur devrait se développer rapidement dans de nombreux pays face à l’augmentation des prix des denrées de première nécessité.

Dans l’agriculture, 12 millions de personnes pourraient être employées dans la biomasse utilisée pour l’énergie et les industries qui y sont liées. Dans un pays tel que le Venezuela, un mélange de 10% d’éthanol dans les carburants pourrait générer un million d’emplois dans le secteur de la canne à sucre d’ici 2012.

Eolien

Voilà un secteur mondial qui se porte bien et la planète s’en réjouit : 29% de croissance en 2008.
En Europe, l'éolien a représenté 42% des nouvelles capacités de production d'électricité en 2008, dépassant pour la première fois toutes les autres sources comme le gaz, le charbon ou le nucléaire. Vingt turbines ont été installées chaque jour travaillé.
Aux Etats-Unis, les projets éoliens achevés en 2008 ont également représenté 42% des nouvelles capacités énergétiques du pays, et ont permis de créer 35 000 nouveaux emplois.
L'industrie éolienne américaine emploie aujourd'hui 85 000 salariés.
En Asie, c'est surtout la Chine qui joue la locomotive.
En 2009, les nouvelles installations devraient doubler, comme en 2008, pour représenter le tiers des nouvelles capacités mondiales.

Energie Solaire

Le marché solaire photovoltaïque connaît un taux de croissance annuel exponentiel depuis 20 ans : 15% dans les années 90, 35% depuis.
Le photovoltaïque (transformation de l’énergie solaire en electricité) représente 26 % des investissements totaux dans les énergies renouvelables, de quoi favoriser l’emploi mondial.
En Chine, 600 000 personnes sont déjà employées dans des produits de fabrication et d’installation d’énergie solaire tels que les chauffe-eau solaires.

En savoir plus sur l’énergie Solaire : www.directsolaire.com

*Source rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT) sept 2008





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L’Eco-tourisme au beau fixe





L’éco-tourisme, c’est quoi ?

Le tourisme écologique, c’est un tourisme durable, centré sur la découverte de la Nature et/ou d’espèces animales particulières, dans le respect des écosystèmes et du bien-être des habitants. Né à la fin des années 70, l’ascension de l’éco-tourisme date du début des années 90.
 

Pourquoi un tel engouement ?
Le tourisme écologique apporte la dimension éthique et éco-citoyenne qui fait parfois défaut au tourisme de masse : le voyage est plus humain, le respect de la nature fait du bien.
C’est aussi un tourisme insolite, inhabituel, aventureux : campement improvisé en pleine nature ou à la cime d’un arbre, découverte de sites vierges, rencontre avec des locaux. C’est enfin un tourisme intime,
qui privilégie l’accompagnement en groupes restreints. Sur la pointe des pieds … on s’aventure dans des endroits inouïs et l’on en revient ébloui.

Les destinations éco-touristiques en vogue
L'écotourisme représente aujourd’hui environ 20 % de l'ensemble du tourisme mondial.
L’AFRIQUE est la destination éco-touristique qui a le plus progressé ces dernières années, avec pour pays les plus prisés l'Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Kenya, la Tanzanie, et Madagascar.
Mais le COSTA RICA reste le pionnier en matière de tourisme écologique, avec son formidable réservoir de biodiversité. Découvrez le Parc national Cano Negro –avec son lac peuplé de tortues et de caïmans-, le Parc national Rincon de la Vieja, la cascade Rio Celeste, la Forêt nuageuse, etc. 

Les agences de voyages éco-touristiques
Créé fin 2006, voyagespourlaplanète.com est un guide de voyages en ligne spécialiste du tourisme responsable et de l’éco-tourisme. Tous les hôtels, écolodges, gîtes et tours opérateurs présents sur ce site ont été rigoureusement sélectionnés pour leur engagement pour la planète :
www.voyagespourlaplanete.com
Elu voyagiste de l'année 2008-2009 aux 2èmes « Trophées du Tourisme Responsable » ,
Chemins de Sable œuvre depuis 10 ans dans le tourisme solidaire, éthique, durable et équitable. Sa vocation première est de sauvegarder les patrimoines culturels et naturels, tout autant que de lutter contre la pauvreté, grâce à l’éco-tourisme : www.cheminsdesable.com

Pour les enfants aussi, en France...
Ah les jolies colonies de vacances ! Les colonies vertes, baptisées « écolonies », connaissent un bel essor.
Si votre enfant a entre 6 et 10 ans, choisissez la colonie Moussaillon, de « Vacances pour tous » :
http://www.vacances-pour-tous.org/vv/vpt/indexenfants.asp
L’Association « Sous la Lune » organise 7 écolonies par an pour les 8-12 ans en Bretagne :
http://souslalune.free.fr/voyages/bretagne.htm
Découvrez enfin ce joli parc d’exploration sur la terre, pour les enfants, en Normandie : www.eana.fr







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Labels Eco-tourisme : quoi de neuf ?

 


Eco-tourisme, tourisme vert, tourisme équitable, tourisme solidaire : les labels se multiplient, sans que le voyageur ou l’environnement n’y trouvent forcément leur compte.
« Green Washing »
A l’heure où l’environnement est devenu un argument de vente, il suffit parfois de quelques panneaux solaires, d’une boutique d’artisanat locale ou de constructions en bois pour qu’un établissement s’autoproclame “éco-touristique”.
Il ne faut pas se fier à des arguments environnementaux parfois utilisés sans fondements mais aux labels.

La jungle des labels éco-touristiques
Une cinquantaine de labels ont été recensés en Europe, et 400 systèmes de certification fleurissent à travers le monde. Face à la cette prolifération, divers organismes travaillent depuis plusieurs années sur la mise en place d’un standard commun.
Mais une grille de lecture mondiale n’est sans doute pas encore pour demain.
Car voilà : l’éco-tourisme qui vise, selon la définition du développement durable, à être économiquement efficace, socialement équitable, et écologiquement soutenable, reste difficile à classifier. En attendant des critères homogènes, les ONG poussent les professionnels du tourisme à appliquer à minima les critères suivants : respect des populations locales, protection de la faune et de la flore, économies en eau et électricité, choix de modes de transport économes.

L’Ecolabel Européen
Symbolisé par une fleur, l’Ecolabel Européen regroupe plusieurs dizaines de critères écologiques.
37 sont obligatoires pour l’énergie, l’eau, les déchets, les détergents, la gestion environnementale globale et certains services. Exemple de critère énergétique : 22% de l’électricité consommée doit provenir de sources d’énergies renouvelables.
80 établissements de l’Europe des 25 sont actuellement labellisés, dont 2 en France – Hôtel les Orangeries et Best Western Premier. Les leaders du secteur sont l’Italie et l’Autriche, avec respectivement, 22 et 10 établissements éco-labellisés.

Les labels éco-touristiques français
En France, sélectionnez de préférence les établissements labellisés la Clef Verte, Gîtes Panda WWF, ATR, Stations Vertes (Haute montagne), ou encore Pavillon Bleu (stations balnéaires et Ports de plaisance).
Pour en savoir plus : www.etikeco.com/dossier/label-ecotourisme.php/





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Week-end Ecolo Chic : bonnes adresses

 


4 belles adresses en France si vous cherchez à vous offrir une parenthèse de nature, avec charme écolo et gastronomie bio en plus :
Manoir de charme et bio-gastronomie, à Saumur
Le manoir de la Tête Rouge est un domaine viticole du 17eme siècle, où le bon vin, l’agriculture biologique et la douceur angevine vous enchanteront. Le séjour « Développement Durable » vous propose la visite des caves, chais et vignes de son domaine viticole, mais aussi la visite du Parc zoologique de Doué la Fontaine dans un cadre troglodytique verdoyant, ou encore celle du Parc Naturel Régional LOIRE ANJOU TOURAINE, avec la découverte des plantes
aromatiques de la région :

http://www.manoirdelateterouge.com/


Le charme des Orangeries, à Lussac-Les-Châteaux
Une belle maison du 18eme siècle, des chambres raffinées, un jardin à l’anglaise parsemé de roses anciennes, des cèdres pluri-centenaires, un salon d’été autour de la piscine, les Orangeries sont un havre de paix. Cette maison de campagne au cœur du Poitou est un hôtel
citoyen pour la planète, labellisé Ecolabel Européen, avec norme HQE (haute qualité environnementale). Vous apprécierez aussi sa cuisine bio et gastronomique, mettant tous les produits du terroir français à l’honneur : www.lesorangeries.fr

Hôtel Design & Bio, à Nice
Le HI Hôtel est un hôtel résolument design, conçu par une ancienne collaboratrice de STARCK.
Pour les amoureux du beau et du bio, le HI propose une respiration en plein cœur de NICE, à seulement à 200 mètres de la plage. Toutes les chambres proposent un concept différent –Happy day, White & White, Indoor terrasse, etc - et la cuisine Bio y est raffinée et de saison.
Voici une belle halte contemporaine à savourer à deux : http://www.hi-hotel.net/

Bio-gastronomie et Eden de verdure, dans le Quercy
Le domaine de Saint-Gery est une propriété de 64 hectares de nature préservée, en pleine campagne, au cœur d’un domaine d’agriculture biologique. 5 chambres de grand standing conjuguent écologie et art de vivre, avec le charme des maisons d’autrefois. Le restaurant de Patrick DULER –l’un des rares chefs bio de France- offre une cuisine généreuse et authentique, référencée parmi les tables remarquables d’Alain DUCASSE. Un enchantement !
http://www.saint-gery.com/chambres-hotes  





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Evasion écolo : l’argument AVENTURE

Comment convaincre un homme de passer au green ?


Les hommes ont plus d’habitudes « nuisibles » pour la planète que les femmes, notamment celle d’aimer se déplacer en automobile, de voyager loin en avion ! Et pour lui se déplacer vert c’est être puni !
Si vous avez tout essayé pour convertir votre homme et qu’il reste réfractaire : essayez l’argument AVENTURE. Avec l’éco-tourisme, il risque d’être surpris !
Et il n’est pas impossible qu’il en revienne définitivement converti.
L’Eco-tourisme offre au voyageur des résonances inhabituelles

En opposition au Tourisme de masse, l’éco-tourisme invite à une halte porteuse de sens.
On ne voyage pas pour voler un bout de paradis perdu mais pour contribuer à sa survie.
C’est une expérience intime car les itinéraires sont généralement proposés en petit groupe.
C’est un retour aux sources ; vous serez invités à découvrir une nature vierge et préservée.
C’est une aventure : les itinéraires sortent des terrains battus.
C’est une parenthèse insolite ; vous dormirez peut-être à la cime d’un arbre.
Enfin, c’est un expérience solidaire et humaine : les populations locales ne sont pas approchées vulgairement à coups de pourboires indécents, mais avec tact et discrétion.

Pensez-vous que votre homme regrettera longtemps l’alternative ?

En savoir plus :
« L’éco-tourisme au beau fixe »
www.voyagespourlaplanète.com   
www.cheminsdesable.com  





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Métiers DURABLES : l’argument INNOVATION

Pour les hommes indifférents aux carottes Bio ou aux ampoules basse consommation, il y a un argument de poids pour les convertir au GREEN :
Parlez-leur Innovation et Business Modèle pérenne !



 
Des salons professionnels

Il existe en la matière des événements réservés aux professionnels, comme le Salon SEMD l’Environnement et des Métiers Durables (2ème édition) qui se tiendra cette année au Musée de l’Homme, à Paris, les 17, 18 et 19 juin 2009.

L’occasion pour des entreprises innovantes de présenter leur savoir-faire en matière de protection de l’environnement, avec de vrais potentiels de croissance.

Pour les professionnels à la recherche de solutions environnementales, telles que :
- La réduction de la facture énergétique
- Le traitement des déchets
- La construction propre
- La valorisation des déchets ou d’installations photovoltaïques
- La réduction de l’empreinte écologique
- La revente d’électricité verte
- L’éco-design, etc.
Le SEMD est le lieu idéal pour échanger en matière d’éco-innovations créatrices de valeur.

En savoir plus sur le salon :
http://www.semd.fr/

Des sites web dédiés au développement durable

Voici une sélection des sites web dont le contenu permet de se renseigner efficacement sur les innovations en matière de développement durable
- DURABILIS MAGAZINE
http://www.magazine-durabilis.net/
 MEDIA TERRE : l’information mondiale pour le développement durable
http://www.mediaterre.org/
 COORDINATION SUD
http://www.coordinationsud.org/





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Plaisirs poly-sensoriels dans mon jardin Bio

Un jardin Bio, c’est quoi ?


Grand potager ou jardin d’appartement, le principe du jardin biologique se décline sur toutes les surfaces. Cultivé dans un esprit nature, le jardin Bio se définit comme un coin de verdure, où les plantations côtoient les insectes, les oiseaux et les mauvaises herbes.
L’objectif n’est pas d’avoir un jardin totalement maîtrisé mais de cultiver un espace dans le respect de l’écosystème local et plus largement de l’environnement.
Pour satisfaire aux exigences d’un jardin Bio, il faut respecter quatre fondamentaux :
1/ Renoncer aux produits de synthèse
Dans un jardin Bio, engrais, insecticides et fongicides chimiques n’ont pas leur place.
2/ Economiser l’eau de ville
On récupère les eaux de pluie, on arrose le soir et on aère le sol en binant régulièrement.
3/ Choisir ses plantes avec attention
On choisit plus volontiers des plantes locales ou des semis Bio. Pas de graines hybrides.
4/ Favoriser la rotation des cultures
La terre est plus fertile et ne rencontre pas de carence en nutriments.

En savoir plus avec un joli livre : http://www.decitre.fr/livres/Le-jardin-bio.aspx/9782711416790


Travailler la terre, jouir d’odeurs aromatiques, colorer son quotidien, une satisfaction poly-sensorielle !

Si vous aussi, vous souhaitez tenter l’expérience, voici ce qui vous attend :

Une explosion de senteurs si vous semez des plantes aromatiques telles que la lavande, le laurier, le romarin, le thym, la sauge, ou encore le basilic, la ciboulette, le coriandre et l’estragon.

Un toucher sensuel de la terre...

Et enfin, un nuancier unique de tons de verts, aussi apaisant pour l’œil que pour l’esprit.

Michèle OBAMA a donné le ton en semant récemment, avec 25 enfants, les premières pousses du premier jardin Bio de la Maison Blanche. Une initiative aussi remarquable que remarquée.





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