L'actualité par thème : Mode
Toucher : Les fibres naturelles font notre bonheur
Le grand retour des fibres naturelles
Bien que les fibres synthétiques aient révolutionné le textile dans la deuxième moitié du XXème siècle, avec l’apparition en 1938 de la première fibre plastique –le nylon-, la fibre 100% naturelle semble en effet avoir, à nouveau, de beaux jours devant elle.
Le grand retour des fibres naturelles
Bien que les fibres synthétiques aient révolutionné le textile dans la deuxième moitié du XXème siècle, avec l’apparition en 1938 de la première fibre plastique –le nylon-, la fibre 100% naturelle semble en effet avoir, à nouveau, de beaux jours devant elle.
Naturellement écologiques ou pas ?
Les fibres naturelles sont, pour la plupart, écologiques : la laine, le chanvre et le bambou, par exemple, ne nécessitent pas de produits chimiques pour leurs cultures.
En revanche, le coton est la fibre naturelle la moins écologique : en cas de culture conventionnelle, son impact écologique sur la planète est énorme puisqu’il emploie à lui seul 25% des insecticides et 10% des pesticides mondiaux.
Il nécessite beaucoup d’eau pour son irrigation. Enfin, 75% des cultures sont OGM.
Les conséquences de la culture conventionnelle du coton sont multiples : contamination des sols, pollution des eaux souterraines, empoisonnement des producteurs.
Cultivons le coton Bio !
Douces par nature et plus encore...
Qu’il s’agisse du coton Bio, du chanvre, du bambou, de la soie ou de l’alpaga, les fibres naturelles sont souvent douces par nature. Voilà pourquoi elles font toute la différence, notamment auprès des consommateurs particulièrement sensibles au toucher (kinesthésiques). Le lenpur, par exemple, fabriqué à partir du pin blanc, est réputé pour sa douceur comparable au cachemire.
L’alpaga est aussi très recherché pour son soyeux naturel, tout autant que pour sa solidité, sa légèreté, sa souplesse, et ses qualités d’isolation thermique.
Enfin la fibre de bambou est aussi douce que la soie !
Anti-allergènes
La fibre naturelle, antibactérienne par excellence, est le bambou.
L’alpaga, lui, est non irritant, à la différence de la laine qui contient de la lanoline.
Extrêmement résistantes
En plus de leur effet seconde peau, certaines fibres naturelles sont d’une résistance incomparable.
Voilà pourquoi on utilise souvent le chanvre pour confectionner des porte-bébés.
Quant à l’alpaga, il est reconnu pour être encore plus résistant que la laine et le cachemire.
Les fibres naturelles sont, pour la plupart, écologiques : la laine, le chanvre et le bambou, par exemple, ne nécessitent pas de produits chimiques pour leurs cultures.
En revanche, le coton est la fibre naturelle la moins écologique : en cas de culture conventionnelle, son impact écologique sur la planète est énorme puisqu’il emploie à lui seul 25% des insecticides et 10% des pesticides mondiaux.
Il nécessite beaucoup d’eau pour son irrigation. Enfin, 75% des cultures sont OGM.
Les conséquences de la culture conventionnelle du coton sont multiples : contamination des sols, pollution des eaux souterraines, empoisonnement des producteurs.
Cultivons le coton Bio !
Douces par nature et plus encore...
Qu’il s’agisse du coton Bio, du chanvre, du bambou, de la soie ou de l’alpaga, les fibres naturelles sont souvent douces par nature. Voilà pourquoi elles font toute la différence, notamment auprès des consommateurs particulièrement sensibles au toucher (kinesthésiques). Le lenpur, par exemple, fabriqué à partir du pin blanc, est réputé pour sa douceur comparable au cachemire.
L’alpaga est aussi très recherché pour son soyeux naturel, tout autant que pour sa solidité, sa légèreté, sa souplesse, et ses qualités d’isolation thermique.
Enfin la fibre de bambou est aussi douce que la soie !
Anti-allergènes
La fibre naturelle, antibactérienne par excellence, est le bambou.
L’alpaga, lui, est non irritant, à la différence de la laine qui contient de la lanoline.
Extrêmement résistantes
En plus de leur effet seconde peau, certaines fibres naturelles sont d’une résistance incomparable.
Voilà pourquoi on utilise souvent le chanvre pour confectionner des porte-bébés.
Quant à l’alpaga, il est reconnu pour être encore plus résistant que la laine et le cachemire.
La qualité des vêtements bio a tout pour séduire les hommes
Moins accro au shopping que les femmes, les hommes sont naturellement plus enclins à s’habiller durable. Ils préfèrent investir dans des vêtements de qualité qui durent.
Des valeurs parfaitement en ligne avec celles de la mode Bio !
Les fibres naturelles biologiques – coton, lin, bambou, alpaga, etc - sont d’une douceur extrême, ne se déforment pas, ne boulochent pas et ont des propriétés anallergiques démontrées.
Elles dépassent même parfois les qualités des fibres synthétiques :
Le lyocell par exemple, obtenu à partir de pulpe de bois et de solvants recyclables, évacue mieux l’humidité que le polyester et ne se froisse pas.
Quant à l’alpaga, en plus de son effet seconde peau, c’est un bon isolant thermique, solide, léger, imperméable, extensible, élastique et anti-inflammable !
Avec la mode équitable, on porte des valeurs
« Portez vos valeurs », c’est ce que le site de mode équitable MODETIC propose aux hommes, aux femmes et aux enfants, avec une démarche de commerce équitable stricte : du cultivateur de coton à la boutique de vêtements, en passant par le designer et l’atelier de
fabrication, les relations commerciales respectent les besoins économiques, sociaux et environnementaux de chacun.
Parmi les marques éthiques et bio pour hommes, en voici deux très tendance : IDEO pour les T-shirts,chemise, pantalons, VEJA pour les baskets.
En savoir plus :
http://www.ideocollection.com/
http://www.veja-store.com/
http://www.modetic.com/catalog/homme-c-2.html
Moins accro au shopping que les femmes, les hommes sont naturellement plus enclins à s’habiller durable. Ils préfèrent investir dans des vêtements de qualité qui durent.
Des valeurs parfaitement en ligne avec celles de la mode Bio !
Les fibres naturelles biologiques – coton, lin, bambou, alpaga, etc - sont d’une douceur extrême, ne se déforment pas, ne boulochent pas et ont des propriétés anallergiques démontrées.
Elles dépassent même parfois les qualités des fibres synthétiques :
Le lyocell par exemple, obtenu à partir de pulpe de bois et de solvants recyclables, évacue mieux l’humidité que le polyester et ne se froisse pas.
Quant à l’alpaga, en plus de son effet seconde peau, c’est un bon isolant thermique, solide, léger, imperméable, extensible, élastique et anti-inflammable !
Avec la mode équitable, on porte des valeurs
« Portez vos valeurs », c’est ce que le site de mode équitable MODETIC propose aux hommes, aux femmes et aux enfants, avec une démarche de commerce équitable stricte : du cultivateur de coton à la boutique de vêtements, en passant par le designer et l’atelier de
fabrication, les relations commerciales respectent les besoins économiques, sociaux et environnementaux de chacun.
Parmi les marques éthiques et bio pour hommes, en voici deux très tendance : IDEO pour les T-shirts,chemise, pantalons, VEJA pour les baskets.
En savoir plus :
http://www.ideocollection.com/
http://www.veja-store.com/
http://www.modetic.com/catalog/homme-c-2.html
Tendance conso : la fin du « bling bling » ?
Mode, beauté, déco, alimentation, habitation, automobile, énergie, bien-être, tous les secteurs passent au vert en 2009 !
Ecologique, éthique, local, bio, solidaire, récup, enchères, recyclage...
Nos modes de consommation sont en train d'évoluer radicalement.
Mode, beauté, déco, alimentation, habitation, automobile, énergie, bien-être, tous les secteurs passent au vert en 2009 !
Ecologique, éthique, local, bio, solidaire, récup, enchères, recyclage...
Nos modes de consommation sont en train d'évoluer radicalement.
La fin du « bling-bling »
Etymologiquement, le « bling-bling » a pour origine la rue américaine et la scène hip-hop.
Il renvoie aux bijoux des rappeurs et, par extension, à un style ostentatoire et excessif.
C'est un signe extérieur de richesse étalée sans complexes.
Mais avec un pouvoir d'achat en baisse et des alertes écologiques en hausse, il a suffi d'un an pour que le bling-bling devienne totalement ringard, voire franchement déplacé.
De la « Low » consommation à l'« Alter » consommation
Less is More!
En d'autres termes, consommez moins mais consommez mieux.
Les changements de mentalité vont au-delà de la crise.
Car même si nous en avions toujours les moyens, aurions-nous envie de continuer à consommer jusqu'à l'écoeurement ? Non et tant mieux.
Le nouveau consommateur a de nouvelles aspirations pour demain : retour à la terre, contact avec les hommes, achat responsable, quête de sens, envie d'essentiel.
Qu'il soit Bio, écolo, collectif, solidaire ou équitable, l'acte d'achat devient plus humain, tout simplement.
Etymologiquement, le « bling-bling » a pour origine la rue américaine et la scène hip-hop.
Il renvoie aux bijoux des rappeurs et, par extension, à un style ostentatoire et excessif.
C'est un signe extérieur de richesse étalée sans complexes.
Mais avec un pouvoir d'achat en baisse et des alertes écologiques en hausse, il a suffi d'un an pour que le bling-bling devienne totalement ringard, voire franchement déplacé.
De la « Low » consommation à l'« Alter » consommation
Less is More!
En d'autres termes, consommez moins mais consommez mieux.
Les changements de mentalité vont au-delà de la crise.
Car même si nous en avions toujours les moyens, aurions-nous envie de continuer à consommer jusqu'à l'écoeurement ? Non et tant mieux.
Le nouveau consommateur a de nouvelles aspirations pour demain : retour à la terre, contact avec les hommes, achat responsable, quête de sens, envie d'essentiel.
Qu'il soit Bio, écolo, collectif, solidaire ou équitable, l'acte d'achat devient plus humain, tout simplement.
Etre plutôt que paraître
2009 : un tournant historique ?
Après l'ère du « tout virtuel », sommes-nous en train de réhabiliter le « tout réel » ?
La vraie vie n'est-elle pas remplie de plaisirs vrais, simples et immédiats ?
Au-delà du matériel, n'y a-t-il pas des bonheurs plus sensoriels, plus culturels ou plus humains ?
Etre plutôt que paraître, voilà la clef d'un vrai bonheur durable pour demain.
2009 : un tournant historique ?
Après l'ère du « tout virtuel », sommes-nous en train de réhabiliter le « tout réel » ?
La vraie vie n'est-elle pas remplie de plaisirs vrais, simples et immédiats ?
Au-delà du matériel, n'y a-t-il pas des bonheurs plus sensoriels, plus culturels ou plus humains ?
Etre plutôt que paraître, voilà la clef d'un vrai bonheur durable pour demain.
Mode : 2009, le grand retour des fibres naturelles
2009 L’année internationale des fibres naturelles
Elle a été inaugurée à Rome, le 22 janvier 2009, au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).
2009 L’année internationale des fibres naturelles
Elle a été inaugurée à Rome, le 22 janvier 2009, au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).
Les trois objectifs de la FAO pour l’année 2009 seront :
La sensibilisation des consommateurs aux fibres naturelles, pour augmenter la demande de vêtements en coton, lin, chanvre, bambou (fibres végétales) mais aussi laine, soie, cachemire, ou alpaga (fibres d’origine animale) L’amélioration des revenus des petits producteurs (Afrique de l’Ouest, Tanzanie, Bangladesh). La coopération internationale, entre producteurs, négociants et détaillants.
La sensibilisation des consommateurs aux fibres naturelles, pour augmenter la demande de vêtements en coton, lin, chanvre, bambou (fibres végétales) mais aussi laine, soie, cachemire, ou alpaga (fibres d’origine animale) L’amélioration des revenus des petits producteurs (Afrique de l’Ouest, Tanzanie, Bangladesh). La coopération internationale, entre producteurs, négociants et détaillants.
Et si la mode rimait avec écologie?
Si la Mode est encore loin d'être durable, les initiatives pour la rendre plus écologique se multiplient :
- Carlo PETRINI, fondateur du célèbre mouvement SLOW FOOD se lance maintenant dans la promotion d'une Mode éco-responsable. « Nous ne devons plus nous vêtir avec du pétrole. Il faut faire en sorte que les fibres naturelles ne voyagent pas à travers le monde et servent d'abord à habiller la population locale », soutient-il.
Impossible d'y avoir échappé, le Slow Wear est partout, dans tous les magazines de la planète Mode. Le Slow Wear est LA nouvelle tendance de mode directement hérité des mouvements Slow Food et Slow Design qui prônent respectivement retour au produits naturels, biodiversité et créations épurées porteuses de sens.
Au lieu de multiplier les achats de pièces uniformisées et bon marché, on retourne aux articles plus basiques, de qualité, au style intemporel.
En réaction au Fastwear, une mode pas chère, des vêtements jetables, des placards surencombrés, on voit donc l'émergence d'une mode faite pour durer, authentique et répondant à des critères éthiques.
La consommation responsable de Mode est en progression. 28 % des consommateurs avaient déjà acheté un vêtement responsable (respectueux des droits du travail et de l'environnement) en novembre 2008*.
Et toujours, fidèle à ses engagements depuis 5 ans, l' « Ethical Fashion Show » réunit chaque année des créateurs éthiques, soucieux de préserver l'environnement et de mettre en valeur des savoir-faire du monde entier.
(*Source IFM, Enquête réalisée par l'IFM en novembre 2008, sur 500 femmes).
Si la Mode est encore loin d'être durable, les initiatives pour la rendre plus écologique se multiplient :
- Carlo PETRINI, fondateur du célèbre mouvement SLOW FOOD se lance maintenant dans la promotion d'une Mode éco-responsable. « Nous ne devons plus nous vêtir avec du pétrole. Il faut faire en sorte que les fibres naturelles ne voyagent pas à travers le monde et servent d'abord à habiller la population locale », soutient-il.
Impossible d'y avoir échappé, le Slow Wear est partout, dans tous les magazines de la planète Mode. Le Slow Wear est LA nouvelle tendance de mode directement hérité des mouvements Slow Food et Slow Design qui prônent respectivement retour au produits naturels, biodiversité et créations épurées porteuses de sens.
Au lieu de multiplier les achats de pièces uniformisées et bon marché, on retourne aux articles plus basiques, de qualité, au style intemporel.
En réaction au Fastwear, une mode pas chère, des vêtements jetables, des placards surencombrés, on voit donc l'émergence d'une mode faite pour durer, authentique et répondant à des critères éthiques.
La consommation responsable de Mode est en progression. 28 % des consommateurs avaient déjà acheté un vêtement responsable (respectueux des droits du travail et de l'environnement) en novembre 2008*.
Et toujours, fidèle à ses engagements depuis 5 ans, l' « Ethical Fashion Show » réunit chaque année des créateurs éthiques, soucieux de préserver l'environnement et de mettre en valeur des savoir-faire du monde entier.
(*Source IFM, Enquête réalisée par l'IFM en novembre 2008, sur 500 femmes).

